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nettoyage après décès France
Intervention en urgence sur tout le territoire

Spécialiste du nettoyage après décès depuis 2015 en France

Informations claires, conseils pratiques et soutien pour accompagner les familles confrontées à un décès. Nova Clean Décès met à disposition des ressources utiles, pédagogiques et humaines pour comprendre les démarches, les enjeux sanitaires et les actions à entreprendre en toute sérénité.

Les causes des décès en France et leurs conséquences sur le logement

La disparition d’un proche est d’abord un choc humain, mais elle entraîne aussi des réalités très concrètes auxquelles les familles sont rarement préparées. En France, chaque cause de décès s’accompagne de circonstances particulières, qui vont influencer l’état du logement, les risques biologiques et les besoins de nettoyage, de désinfection, de décontamination et de débarras.

Cette page, proposée par Nova Clean Décès, a pour objectif d’expliquer les grandes causes de décès en France, de manière simple et factuelle, tout en donnant des repères pratiques aux familles et aux professionnels sur la gestion des lieux après décès.


Les grandes familles de causes de décès en France

Les statistiques nationales montrent clairement que certains groupes de maladies ou d’événements sont responsables de la majorité des décès en France. Les données récentes issues de la DREES, de l’Inserm et de Santé publique France indiquent que les tumeurs (cancers) restent la première cause de décès, suivies par les maladies cardio-neurovasculaires.

On peut résumer les grandes catégories ainsi :

  • Cancers (tumeurs)

  • Maladies cardio-neurovasculaires (infarctus, AVC…)

  • Maladies respiratoires et chroniques (BPCO, insuffisance respiratoire…)

  • Maladies neurodégénératives et troubles cognitifs (Alzheimer et pathologies apparentées)

  • Maladies infectieuses ou métaboliques (infections sévères, diabète compliqué…)

  • Causes externes (accidents, chutes, suicides, homicides)

  • Autres causes diverses

Chacune de ces catégories peut conduire à un décès à domicile, en établissement ou dans un lieu public. Pour les équipes de Nova Clean Décès, cela signifie des contextes d’intervention très différents, du logement parfaitement propre où la personne est décédée à l’hôpital, à l’appartement resté fermé plusieurs jours avec un corps découvert tardivement.


Les cancers : première cause de décès et situations fréquentes à domicile

Les cancers représentent plus d’un quart des décès en France. Les statistiques récentes montrent qu’en 2023, les tumeurs sont à l’origine d’environ 27 % des décès, ce qui en fait la première cause, chez les hommes comme chez les femmes.

Contexte typique du décès du point de vue du logement

Dans de nombreux cas, le décès survient :

  • à l’hôpital ou en clinique, après une phase de traitement et de soins palliatifs ;

  • en unité de soins palliatifs spécialisée ;

  • au domicile, avec un accompagnement infirmier et médical.

Lorsque le décès a lieu à domicile, l’environnement est souvent relativement propre, mais marqué par :

  • la présence de matériel médical (perfusion, sondes, pansements, seringues, compresses…) ;

  • du linge souillé ou des déchets à caractère médical ;

  • des zones de fragilité hygiénique (salon transformé en chambre, lit médicalisé, salle de bain sollicitée pour les soins).

Conseils pour les proches après un décès lié au cancer

Même si l’on ne se trouve pas dans un contexte de scène traumatique, il reste important de gérer le logement avec méthode :

  1. Sécuriser les déchets médicaux

    • Ne manipulez jamais les aiguilles ou objets piquants sans protection.

    • Placez tout ce qui est tranchant ou piquant (aiguilles, lancettes, ampoules cassées) dans une boîte rigide avant élimination.

    • Les DASRI (déchets d’activités de soins à risques infectieux) doivent idéalement être pris en charge par une filière adaptée (pharmacie, prestataire, infirmier).

  2. Nettoyer et désinfecter les surfaces de soins

    • Matelas médicalisé, barrières du lit, tablette, chevets, poignées de porte, robinetterie sont à désinfecter avec un produit détergent désinfectant homologué.

    • Utilisez des gants à usage unique et jetez-les immédiatement après usage.

  3. Aérer largement le logement

    • Ouvrez les fenêtres plusieurs fois par jour pour limiter les odeurs liées aux traitements, aux produits médicaux ou à la maladie.

  4. Faire intervenir un professionnel quand la famille est fragilisée

    • Même si la situation ne présente pas de risques biologiques majeurs, déléguer le nettoyage complet à une équipe spécialisée peut aider les proches à se concentrer sur les démarches administratives et le recueillement.

Les équipes de Nova Clean Décès peuvent, dans ce type de contexte, réaliser un nettoyage approfondi, la désinfection des zones de soins, la gestion des déchets médicaux, puis remettre le logement dans un état sain et apaisant.


Maladies cardio-neurovasculaires : décès soudains et découverte tardive

Les maladies cardio-neurovasculaires (infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux) se situent au deuxième rang des causes de décès en France. Elles représentent autour de 21 % des décès récents.

Particularités de ces décès dans les logements

Ces pathologies se manifestent souvent de façon brutale. Les scénarios fréquents sont :

  • décès soudain dans le lit, le salon ou la salle de bain ;

  • personne vivant seule, découverte après plusieurs heures ou plusieurs jours ;

  • intervention des secours, gestes de réanimation et présence de traces biologiques (sang, vomissements, excrétions).

Dans les cas où la personne est retrouvée tardivement, la décomposition du corps peut avoir commencé, entraînant :

  • des écoulements de liquides biologiques ;

  • une imprégnation des sols, matelas, canapés, voire des planchers ;

  • des odeurs très fortes et persistantes ;

  • un risque biologique réel (bactéries, champignons, insectes nécrophages).

Nettoyage, désinfection et décontamination après décès cardio-neurovasculaire

Dans ce type de situation, un ménage classique est insuffisant. Les bonnes pratiques reposent sur plusieurs étapes clés :

  1. Sécurisation des lieux

    • Limiter l’accès au logement aux seules personnes équipées (gants, masque, surblouse, lunettes de protection).

    • Éviter que la famille ne pénètre dans la pièce si des traces biologiques sont visibles.

  2. Évaluation de la contamination

    • Repérer les zones souillées : matelas, tapis, fauteuils, sols, murs, plinthes, fissures et interstices.

    • Déterminer ce qui peut être traité et ce qui doit être évacué (matelas, canapé, tapis imbibés).

  3. Nettoyage spécialisé

    • Enlever les résidus biologiques avec des techniques adaptées, en respectant les règles d’hygiène et de sécurité.

    • Utiliser des produits détergents désinfectants de niveau professionnel.

  4. Décontamination et désodorisation

    • Traiter l’air et les surfaces avec des procédés validés (pulvérisation, nébulisation, parfois traitement par ozone dans des conditions strictes).

    • Casser la source des odeurs en éliminant les matériaux infiltrés plutôt qu’en masquant simplement avec des parfums.

  5. Débarras ciblé

    • Évacuer de manière réglementaire les objets et mobiliers irrécupérables.

    • Orienter les déchets contaminés vers des filières appropriées.

Les professionnels de Nova Clean Décès sont formés à ce type d’intervention, qui nécessite une vraie compétence en bio-nettoyage, en gestion des déchets contaminés et en traitement des odeurs.


Maladies respiratoires et chroniques : logement encombré et hygiène fragilisée

Les maladies respiratoires chroniques (BPCO, insuffisance respiratoire, fibrose, etc.) font partie des causes importantes de décès en France, notamment chez les personnes âgées et les fumeurs.

Impact sur le cadre de vie

Ces pathologies s’accompagnent souvent de :

  • diminution progressive de la mobilité ;

  • difficultés à entretenir le logement ;

  • accumulation d’objets, de papiers, de cartons par manque d’énergie ou isolement ;

  • atmosphère intérieure chargée (tabac, humidité, poussière, moisissures).

Au moment du décès, le logement peut donc être :

  • très encombré ;

  • peu ventilé ;

  • avec une accumulation de poussière, de salissures, voire de moisissures sur les murs et les plafonds.

Rôle du débarras et du grand nettoyage après décès

Dans ces situations, l’intervention ne se limite pas au strict traitement des traces liées au décès. Il faut souvent envisager :

  1. Un débarras massif

    • Tri des objets, papiers, vêtements, encombrants.

    • Évacuation des déchets vers la déchèterie ou des filières spécifiques.

    • Mise à l’écart d’objets de valeur sentimentale ou financière, identifiés avec la famille ou le notaire.

  2. Une remise à niveau globale de l’hygiène

    • Nettoyage approfondi des sols, murs, plafonds, menuiseries.

    • Dépoussiérage en hauteur (placards, dessus de meubles) souvent négligé depuis longtemps.

    • Détartrage et désinfection de la cuisine et de la salle de bain.

  3. Un traitement de l’air intérieur

    • Aération prolongée.

    • Désinfection des surfaces de contact pour limiter les micro-organismes.

Ce type de prestation permet d’éviter que le logement ne soit déclaré insalubre au moment de la vente, de la succession ou de la restitution au bailleur.


Maladies neurodégénératives, dépendance et risques domestiques

Les maladies d’Alzheimer et les autres troubles neurocognitifs majeurs sont de plus en plus fréquents avec le vieillissement de la population française.

Effets de la maladie sur la vie quotidienne

Au fil du temps, ces pathologies entraînent :

  • désorientation temporelle et spatiale ;

  • difficultés à gérer le ménage, le linge, les courses ;

  • risque de dénutrition et de déshydratation ;

  • oublis dangereux (plaque de cuisson allumée, cigarettes, chauffage).

Le décès peut survenir à domicile ou en établissement. Lorsque la personne restait encore chez elle, le logement présente souvent :

  • un désordre marqué ;

  • des restes alimentaires périmés, parfois en décomposition ;

  • des zones très souillées (toilettes, salle de bain) par manque de repères et de gestes d’hygiène.

Nettoyage et remise en état après décès lié à ces pathologies

L’intervention de nettoyage et de désinfection doit tenir compte :

  1. Du désordre accumulé au fil des années

    • Emballages alimentaires, journaux, vêtements entassés.

    • Objets du quotidien dispersés dans toutes les pièces.

  2. Du risque microbien

    • Nourriture avariée dans le réfrigérateur, les placards ou sur la table.

    • Humidité, moisissures, odeurs d’urine ou de selles.

  3. De la préparation du logement pour la suite

    • Vente, location, reprise par un membre de la famille.

Les équipes spécialisées comme Nova Clean Décès prennent en charge le débarras, le tri, le nettoyage, la désinfection des sanitaires, la désodorisation et, si nécessaire, des travaux de base comme l’arrachage de moquettes très souillées.


Maladies infectieuses, épidémies et précautions spécifiques

Les maladies infectieuses sévères (pneumonies graves, infections nosocomiales, pathologies virales ou bactériennes) restent une cause significative de mortalité, même si les grandes épidémies récentes ont reculé en intensité.

Risques liés à ces décès dans un logement

Lorsqu’une personne décède d’une infection transmissible, le risque de contagion est en général surtout présent pendant la phase de maladie, plutôt qu’après le décès. Toutefois, le logement peut contenir :

  • des surfaces souillées de sécrétions respiratoires ou de sang ;

  • du linge fortement contaminé ;

  • de nombreux déchets de soins (mouchoirs, pansements, gants).

Recommandations pour la gestion du logement

Dans ce contexte, l’enjeu est de réduire au maximum la charge microbienne :

  1. Utiliser des équipements de protection

    • Gants, masque, parfois lunettes de protection.

    • Ne pas manipuler les déchets de soins sans protection.

  2. Traiter le linge avec prudence

    • Laver le linge à haute température (60 °C minimum lorsque le textile le permet).

    • Mettre au rebut les textiles trop souillés ou impossibles à laver correctement.

  3. Nettoyer et désinfecter de manière systématique

    • Surfaces de contact : poignées, rampes d’escalier, robinets, interrupteurs, télécommandes.

    • Plans de travail, tables, sanitaires, douche, baignoire.

Pour ce type de décès, une désinfection professionnelle et une décontamination ciblée du logement apportent une sécurité supplémentaire pour la famille, les voisins, le bailleur ou le futur occupant.


Causes externes : accidents, chutes, suicides et scènes traumatiques

Les causes externes (accidents de la route, accidents domestiques, chutes, suicides, homicides et noyades) regroupent des situations très diverses, mais ce sont celles qui entraînent le plus souvent l’intervention de sociétés spécialisées en nettoyage après décès.

Les données de santé publique montrent par exemple que les chutes chez les personnes âgées sont une cause majeure de mortalité accidentelle, avec plusieurs milliers de décès par an.

Chutes et accidents domestiques

Chez les seniors, la chute dans l’escalier, la salle de bain ou la chambre peut provoquer un traumatisme mortel. Dans les logements :

  • la chute peut laisser des traces de sang ou de liquides biologiques ;

  • la personne peut être retrouvée rapidement ou après plusieurs jours ;

  • l’appartement peut rester fermé longtemps, notamment en période estivale, entraînant une forte odeur et une décomposition avancée.

Dans d’autres cas (brûlure, intoxication, noyade en baignoire), la configuration des lieux demande une démarche de nettoyage très méthodique.

Décès par suicide : situations à très forte charge émotionnelle

Les suicides représentent une part non négligeable des décès par causes externes en France. Ils peuvent survenir à domicile, dans une dépendance, un garage, un jardin, un box de parking.

Les méthodes utilisées (arme à feu, pendaison, ingestion massive de médicaments, saut, etc.) peuvent laisser :

  • des quantités importantes de sang et de projections ;

  • des impacts sur les murs, plafonds, sols, meubles ;

  • parfois des dégâts matériels (vitres brisées, portes fracturées par les secours).

Dans ces situations, l’intervention à la fois respectueuse et techniquement rigoureuse d’un spécialiste du nettoyage, de la désinfection, de la décontamination et du débarras après décès est essentielle. Les familles ne devraient pas être exposées à ces scènes.

Scènes traumatiques et exigences techniques

Les scènes dites traumatiques (accident violent, homicide, suicide par arme, défenestration) exigent :

  1. Un protocole strict de bio-nettoyage

    • Port d’équipements de protection individuelle complets (combinaison, masque respiratoire adapté, lunettes, gants).

    • Mise en place d’un périmètre d’intervention pour éviter toute contamination croisée.

  2. Une décontamination en profondeur

    • Retrait des éléments visibles (sang, tissus, fragments divers).

    • Vérification des zones cachées : dessous de meubles, interstices, plinthes, planchers.

    • Application de désinfectants normés, à large spectre.

  3. Un débarras sécurisé

    • Évacuation des mobiliers impactés ou imprégnés de liquides biologiques.

    • Conditionnement des déchets dans des sacs ou contenants homologués.

  4. Une désodorisation durable

    • Traitements spécialisés de l’air et des surfaces.

    • Contrôle final de l’absence d’odeur résiduelle.

L’objectif de Nova Clean Décès dans ces contextes est de restaurer un environnement sain, sécurisé et neutre, permettant au logement de retrouver une fonction normale sans laisser de traces de l’événement.


Découverte tardive de corps : décomposition et risques élevés

Au-delà de la cause médicale du décès, le délai de découverte est un élément déterminant pour l’état du logement.

Une personne peut décéder d’un infarctus, d’un AVC, ou d’une cause naturelle, mais si elle vivait isolée et n’est retrouvée que plusieurs jours ou semaines plus tard, le niveau de contamination et de dommages matériels augmente fortement.

Phénomènes observés dans le logement

Lorsque le corps reste sur place plusieurs jours :

  • les tissus se décomposent, libérant des liquides organiques ;

  • ces liquides pénètrent dans le matelas, les tapis, puis dans le plancher ou le plafond de l’étage inférieur ;

  • des insectes (mouches, asticots) apparaissent rapidement ;

  • l’odeur devient extrêmement forte et tenace, même après retrait du corps.

Intervention spécialisée indispensable

Dans ces cas, seul un traitement professionnel peut assurer une remise en état correcte :

  1. Retrait des matériaux contaminés

    • Découpe et évacuation du matelas, du sommier, du tapis, voire d’une partie du plancher.

    • Démontage des plinthes ou des éléments infiltrés.

  2. Nettoyage en profondeur et désinfection

    • Nettoyage mécanique des surfaces, élimination des résidus.

    • Désinfection répétée pour réduire la charge microbienne.

  3. Traitement des odeurs

    • Techniques spécifiques pour neutraliser les composés volatils issus de la décomposition.

    • Contrôle dans le temps, si nécessaire avec plusieurs passages.

  4. Débarras et remise en état globale

    • Tri et évacuation de ce qui est irrécupérable.

    • Préparation du logement pour des travaux de rénovation complémentaires (peinture, remplacement de revêtements).

Ce type de situation est particulièrement éprouvant pour les familles et les voisins. Le fait de déléguer la totalité de la partie technique à une société spécialisée permet de réduire considérablement la charge émotionnelle.


Décès en habitat insalubre ou logement très encombré

Certaines personnes décèdent dans des logements déjà très dégradés avant le décès : habitat indigne, accumulation extrême d’objets, absence de nettoyage depuis des années. Ces cas se rencontrent parfois lors :

  • de décès de personnes très isolées ;

  • de profils de syllogomanie (accumulation compulsive) ;

  • de situations de précarité sévère.

Spécificités de l’intervention

Dans ces environnements, l’équipe de nettoyage après décès doit gérer à la fois :

  • la charge biologique liée au décès (traces, odeurs, risques microbiens) ;

  • la charge environnementale préexistante (accumulation, nuisibles, moisissures, rongeurs, cafards).

Les étapes sont alors :

  1. Débarras massif et méthodique

    • Planification du tri pièce par pièce.

    • Utilisation de bennes ou de véhicules adaptés.

    • Coordination avec les voisins et la copropriété pour limiter les nuisances.

  2. Dératisation et désinsectisation si besoin

    • Intervention de spécialistes en lutte contre les nuisibles.

  3. Nettoyage et désinfection totale du logement

    • Sols, murs, plafonds, fenêtres, portes, placards.

    • Cuisine et salle de bain traitées comme des zones à risque.

  4. Éventuelle coordination avec les services sociaux ou le bailleur

    • Préparation du logement à une remise en conformité ou à une rénovation lourde.

L’objectif reste de transformer un environnement potentiellement dangereux en un lieu sain, qui pourra être habité de nouveau ou vendu dans de bonnes conditions.


Démarches pratiques pour les familles après un décès dans un logement

Au-delà de la cause du décès, les proches sont souvent perdus sur la marche à suivre. Voici quelques repères pratiques, centrés sur l’état du logement et la sécurité.

Contacter les autorités et les services funéraires

  • En cas de décès à domicile, il faut appeler un médecin (ou le SAMU/pompiers) pour constater le décès.

  • En cas de doute sur les circonstances (mort violente, suicide, découverte tardive), les forces de l’ordre peuvent se déplacer et le parquet peut décider d’une enquête.

  • Une entreprise de pompes funèbres intervient ensuite pour le transport du corps.

Tant que les autorités n’ont pas donné leur accord, il est important de ne pas modifier la scène, notamment en cas d’enquête.

Informer le bailleur, le syndic ou l’assurance

  • Pour un logement locatif, prévenir rapidement le propriétaire ou l’agence.

  • Pour un logement en copropriété, informer le syndic, surtout si des infiltrations ou odeurs touchent les voisins.

  • Consulter le contrat d’assurance habitation pour vérifier si le nettoyage et la décontamination après décès peuvent être pris en charge, en tout ou partie.

Évaluer l’état réel du logement

Les familles ont parfois du mal à se rendre compte de l’ampleur des travaux nécessaires. Quelques questions à se poser :

  • Le décès a-t-il été découvert rapidement ou tardivement ?

  • Des traces visibles (sang, liquides biologiques) sont-elles présentes ?

  • Y a-t-il des odeurs très marquées, qui persistent même la fenêtre ouverte ?

  • Le logement était-il déjà dégradé ou encombré avant le décès ?

En cas de doute, il est prudent de demander l’avis d’une société spécialisée comme Nova Clean Décès, qui pourra proposer un diagnostic clair et un devis détaillé.


Apport d’une entreprise spécialisée en nettoyage après décès

Face aux causes variées de décès en France, les besoins de nettoyage et de désinfection sont très hétérogènes. Une intervention spécialisée apporte plusieurs garanties majeures.

Sécurité sanitaire

  • Utilisation de produits professionnels homologués.

  • Respect strict des normes d’hygiène et de sécurité.

  • Gestion réglementaire des déchets contaminés.

Protection psychologique des proches

  • Éviter à la famille l’exposition à des images traumatisantes.

  • Limiter la charge émotionnelle liée au nettoyage de la chambre, du lit ou du lieu exact du décès.

Remise en état complète et documentée

  • Rapport détaillé des interventions réalisées (utile pour l’assurance ou le bailleur).

  • Éventuelle collaboration avec d’autres professionnels (dératisation, travaux, peinture).

Nova Clean Décès intervient dans toutes les situations liées aux causes de décès évoquées : mort naturelle, cancers, maladies cardiovasculaires, maladies infectieuses, chutes, suicides, homicides, découvertes tardives, logements insalubres ou très encombrés.

Les prestations couvrent :

  • nettoyage approfondi du logement ;

  • désinfection des surfaces, sanitaires, zones de soins ;

  • décontamination en cas de contamination biologique importante ;

  • débarras des meubles, objets, déchets, encombrants ;

  • désodorisation professionnelle pour éliminer durablement les odeurs.


Prévention : l’état du logement comme indicateur de fragilité

Même si d’un point de vue statistique les causes de décès relèvent des pathologies et des accidents, l’état du logement reflète souvent la fragilité de la personne. Un environnement de plus en plus négligé peut révéler :

  • un isolement social ;

  • une perte de capacités physiques ;

  • des troubles cognitifs débutants ;

  • une détresse psychologique.

Lorsque la famille ou les voisins repèrent :

  • un courrier qui s’accumule ;

  • des poubelles qui ne sont plus sorties ;

  • des odeurs inhabituelles dans une cage d’escalier ;

  • des fenêtres toujours fermées, volets clos pendant de longues périodes,

il peut être utile de tirer la sonnette d’alarme auprès des proches, du médecin traitant ou des services sociaux. Une intervention préventive (aide à domicile, portage de repas, accompagnement social) peut parfois éviter une issue dramatique et un décès découvert trop tard.


Causes de décès et besoins de nettoyage après décès

En France, les principales causes de décès, cancers, maladies cardio-neurovasculaires, maladies respiratoires, troubles neurodégénératifs, maladies infectieuses et causes externes, entraînent des situations très différentes dans les logements. Ce qui compte, pour les familles et les professionnels, c’est de :

  • sécuriser les lieux ;

  • évaluer rapidement le niveau de contamination et de dégradation ;

  • choisir des solutions de nettoyage, de désinfection, de décontamination et de débarras adaptées à la situation réelle.

Recourir à une entreprise spécialisée comme Nova Clean Décès permet de protéger la santé des occupants, respecter la dignité du défunt, alléger le fardeau des proches et remettre le logement en état dans des conditions fiables et documentées.

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