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nettoyage après décès France
Intervention en urgence sur tout le territoire

Spécialiste du nettoyage après décès depuis 2015 en France

Informations claires, conseils pratiques et soutien pour accompagner les familles confrontées à un décès. Nova Clean Décès met à disposition des ressources utiles, pédagogiques et humaines pour comprendre les démarches, les enjeux sanitaires et les actions à entreprendre en toute sérénité.

Nettoyage après décès dans le Pas-de-Calais (62) : ce qu’il faut faire, combien ça coûte, et vers qui se tourner localement

Dans le Pas-de-Calais, un décès à domicile peut laisser derrière lui bien plus que du chagrin. Il y a parfois un logement à sécuriser, des odeurs qui s’installent, des traces biologiques à traiter, des meubles à décider, des papiers urgents, et la pression de tout régler vite, alors qu’on n’a plus d’énergie. C’est précisément là que le nettoyage après décès (aussi appelé nettoyage post-mortem ou décontamination après décès) prend son sens : remettre un lieu en état, sans improvisation, en respectant l’hygiène, la sécurité et les filières de déchets.

Nova Clean Décès intervient dans tout le département 62, de la Côte d’Opale à l’Artois, et de l’Audomarois au Bassin minier : Calais, Boulogne-sur-Mer, Arras, Lens, Liévin, Béthune, Bruay-la-Buissière, Hénin-Beaumont, Carvin, Saint-Omer, Berck, Étaples, Outreau, Montreuil-sur-Mer, et les communes rurales où les solutions sont parfois plus difficiles à trouver rapidement.

Ce guide a été écrit pour des proches, des propriétaires, des locataires, des syndics, des bailleurs, et des professionnels (notaires, agences, travailleurs sociaux) qui veulent du concret : les bons réflexes, les étapes, les budgets réalistes, les particularités locales du Pas-de-Calais, les démarches administratives, et les contacts utiles pour ne pas rester seul.

Dans quels cas un nettoyage après décès devient nécessaire

Il existe des situations où un ménage classique, même « courageux », ne suffit pas. Ce n’est pas une question de volonté, c’est une question de risque, de méthode et d’équipement.

Décès découvert tardivement

Quand un décès n’est pas découvert immédiatement (par exemple une personne isolée), la décomposition entraîne rapidement des odeurs très fortes, des liquides biologiques qui infiltrent matelas, canapés, parquet, plinthes, parfois même la chape. Plus on attend, plus les dégâts s’étendent et plus le coût augmente, parce qu’il faut souvent déposer et évacuer des matériaux.

Suicide ou décès violent

Au-delà du choc, il peut y avoir du sang, des projections, des tissus, des objets contaminés. Le risque biologique existe, et la charge psychologique pour les proches est énorme. Dans ces contextes, déléguer n’est pas un luxe, c’est souvent une protection.

Syndrome de Diogène ou logement très dégradé

Dans certains logements, le décès révèle un environnement déjà encombré, insalubre, avec déchets, nourriture, nuisibles. On parle alors d’un chantier mixte : tri, désencombrement, évacuation, nettoyage, désinfection, parfois désinsectisation ou dératisation.

Logement social, copropriété, location

On intervient souvent dans des appartements à Lens, Liévin, Hénin-Beaumont, Béthune, Calais, Boulogne-sur-Mer, où les voisins sentent les odeurs, où le syndic s’inquiète, où le bailleur doit relouer ou sécuriser. Là, l’enjeu n’est pas seulement humain : il est aussi sanitaire, juridique et assurantiel.

Les premiers réflexes à avoir dans les heures qui suivent

Quand on est sous le choc, on fait ce qu’on peut. Voici une trame simple qui évite les erreurs coûteuses.

Sécuriser et faire constater si nécessaire

  • Si le décès est récent et non constaté : appeler le 15 (SAMU) ou le médecin.

  • En cas de doute, décès suspect, violence, suicide : appeler le 17 (police/gendarmerie). Ne rien déplacer tant que les autorités n’ont pas autorisé.

  • Si la situation présente un danger immédiat (odeur très forte, mouches, fluides visibles) : éviter de rester longtemps dans le logement, ouvrir si possible pour aérer sans s’exposer.

Ne pas commencer à nettoyer à mains nues

Même avec des gants ménagers, on s’expose. Les risques les plus fréquents ne sont pas spectaculaires : micro-coupures, éclaboussures invisibles, textiles imbibés, aérosols pendant le frottage, contamination croisée dans les parties communes.

Prendre quelques photos pour le dossier (sans se mettre en danger)

Pour l’assurance, le bailleur, la famille, une estimation rapide : quelques photos utiles, sans s’éterniser sur place. Cela aide aussi à obtenir un devis précis, et à éviter les mauvaises surprises le jour de l’intervention.

Identifier qui décide

Dans la pratique, le logement doit être géré par quelqu’un :

  • héritier(s) ou personne mandatée,

  • conjoint survivant,

  • propriétaire (si logement vacant),

  • bailleur + famille (en location),

  • notaire (si succession encadrée).
    Plus vite on clarifie, plus vite on avance.

Comment se déroule une intervention professionnelle, étape par étape

Un nettoyage après décès sérieux n’est pas un gros ménage. C’est un protocole.

1) Évaluation et plan d’action

On repère :

  • la pièce concernée, la nature des surfaces (parquet, carrelage, moquette, placo),

  • l’étendue des infiltrations,

  • les objets à conserver, à évacuer, à désinfecter,

  • les contraintes d’accès (étage sans ascenseur, couloirs étroits, stationnement),

  • la présence de nuisibles ou de moisissures,

  • la nécessité d’ozonation ou de traitement odeurs.

Cette étape conditionne le budget : deux appartements de même taille peuvent coûter du simple au quadruple selon le contexte.

2) Mise en sécurité et protection

L’équipe intervient avec EPI adaptés : combinaison, gants adaptés, surchaussures, protection respiratoire si nécessaire. L’objectif est double : protéger les intervenants, et éviter de contaminer le reste du logement (et les parties communes).

3) Dépose, tri, conditionnement

On retire ce qui ne peut pas être récupéré (literie, textiles souillés, mobilier imbibé). On conditionne correctement les déchets et les éléments contaminés. Dans certains cas, une dépose partielle est indispensable : plinthes, parquet flottant, sous-couche, voire une partie de placo si infiltration.

4) Nettoyage technique

On procède par zones :

  • ramassage et élimination des éléments contaminés,

  • dégraissage/nettoyage en profondeur,

  • traitement des joints, fissures, angles, dessous de meubles,

  • gestion des textiles conservables (selon état).

5) Désinfection et décontamination

On applique des produits désinfectants adaptés aux surfaces et aux risques biologiques. Le but n’est pas de parfumer, mais de réduire la charge microbienne, assainir, et sécuriser le lieu pour les occupants, artisans, famille.

6) Traitement des odeurs

Dans le Pas-de-Calais, l’humidité ambiante et les logements peu ventilés (certains immeubles anciens à Boulogne-sur-Mer, Calais, Saint-Omer, ou maisons mitoyennes du Bassin minier) peuvent fixer les odeurs plus longtemps. On combine souvent :

  • nettoyage + désinfection,

  • neutralisation d’odeurs sur supports,

  • ozonation (quand c’est pertinent et encadré),

  • recommandations de remise en chauffe/ventilation.

7) Remise en état et préparation à la suite

Selon la demande :

  • logement réoccupable (propre, sain, sans odeurs persistantes),

  • logement prêt pour travaux (dépose faite, surfaces assainies),

  • logement prêt pour état des lieux (si location).

Budget réaliste dans le Pas-de-Calais : fourchettes et ce qui fait varier le prix

Parler d’argent après un décès est difficile, mais c’est indispensable. Dans le 62, on observe des budgets très variables, surtout selon le délai de découverte et la nécessité de dépose.

Fourchettes fréquentes

  • Nettoyage après décès simple, sans découverte tardive : souvent à partir de 350 à 900 € selon surface et accès.

  • Décès avec traces biologiques localisées : souvent 900 à 2 500 €.

  • Décès découvert tardivement avec odeurs fortes et dépose de mobilier/literie : souvent 2 000 à 6 000 €.

  • Chantier lourd (infiltration dans sols/murs, logement très encombré, nuisibles, plusieurs pièces) : 6 000 à 12 000 € et plus.

Ces montants ne sont pas au m² comme une peinture. Ils reflètent le temps, la technicité, la dépose, les consommables, la filière déchets, et parfois le besoin d’une deuxième passe (odeurs, humidité, logement fermé depuis longtemps).

Les facteurs qui font grimper ou baisser le devis

  • Délai de découverte (c’est le facteur numéro 1).

  • Type de sol : moquette et parquet absorbent, carrelage est plus simple.

  • Nombre de pièces touchées.

  • Accès : étage sans ascenseur, stationnement difficile en centre-ville (Arras, Boulogne-sur-Mer, Saint-Omer).

  • Tri demandé : conserver certains objets, documents, souvenirs, nécessite plus de soin et de temps.

  • Dépose et évacuation : plus il y a de volume, plus ça pèse.

  • Traitement odeurs : ozonation, neutralisation, répétitions.

Qui paie, en pratique

  • La succession : fréquemment, les frais sont réglés par les héritiers et intégrés aux charges de succession.

  • Le locataire/défunt : si assurance habitation, elle peut parfois intervenir selon garanties.

  • Le propriétaire : si logement vacant, insalubre, ou si nécessité d’agir vite.

  • Le bailleur/assureur : parfois, selon cause (dégât des eaux lié, sinistre, responsabilité).

Assurance et prise en charge : ce qu’il est utile de vérifier

Sans promettre automatiquement une prise en charge (chaque contrat est différent), certaines pistes valent le coup d’être explorées dès le départ, car elles peuvent changer la facture finale.

Assurance habitation du défunt (ou du logement)

Regarder :

  • garanties assistance, sinistre, dégâts, frais de nettoyage,

  • conditions d’intervention après un événement,

  • procédure : déclaration, photos, devis, factures.

Assurance du propriétaire non occupant

Si logement loué, le propriétaire peut avoir une assurance PNO. Là encore, tout dépend du contrat.

Protection juridique

Utile quand il y a conflit entre héritiers, bailleur, voisinage, ou quand le logement pose un problème sanitaire dans une copropriété.

Aides liées au décès (à connaître même si elles ne paient pas directement le nettoyage)

Certaines prestations ne financent pas le nettoyage, mais elles soulagent la trésorerie globale : frais d’obsèques, démarches, accompagnement social.

Réglementation et règles de bon sens qui comptent vraiment sur le terrain

Un nettoyage après décès sérieux doit respecter trois grands axes : sécurité des personnes, hygiène, traçabilité des déchets.

Risque biologique et protection des intervenants

Les entreprises doivent protéger leurs salariés contre les agents biologiques : choix des EPI, procédures, hygiène, et organisation du chantier. Pour les proches, la règle pratique est simple : ne pas s’exposer inutilement, ne pas manipuler les éléments souillés, ne pas tester les produits au hasard.

Gestion et traçabilité des déchets

Lorsqu’il y a des déchets potentiellement à risque (matériels souillés, perforants, textiles imbibés), il faut une filière adaptée et un conditionnement correct. Sur certains chantiers, la traçabilité des déchets est un point clé, notamment si des artisans interviennent ensuite ou si un bailleur exige un dossier propre.

Respect du voisinage et des parties communes

En copropriété à Lens, Arras, Béthune, Calais, Boulogne-sur-Mer, les plaintes viennent souvent des odeurs, des sacs déposés dans les couloirs, des ascenseurs utilisés sans protection. Une intervention bien préparée limite ces tensions : protection des sols, cheminement, horaires, discrétion.

Aides et accompagnement local dans le Pas-de-Calais : ce que les familles utilisent le plus

Dans le 62, beaucoup de familles ne cherchent pas seulement une aide financière. Elles veulent surtout un endroit où quelqu’un explique les démarches, relit les formulaires, et indique quoi faire en premier.

France Services : très utile quand on est perdu

Le Pas-de-Calais dispose d’un maillage important de structures France Services, réparties dans les cantons. On peut y être aidé pour :

  • déclaration de décès et premières démarches,

  • retraite, CAF, assurance maladie,

  • impôts, succession, accès aux droits,

  • dossiers en ligne quand on n’a pas d’ordinateur ou quand on n’y arrive plus.

Si vous êtes à Arras, il existe par exemple une structure France Services de quartier, et il y en a aussi autour de Lens, Béthune, Saint-Omer, Calais, Boulogne-sur-Mer, dans des communes plus petites, et parfois en version mobile.

Conseil départemental du Pas-de-Calais : appuis sociaux

Le Département propose un accès à des aides et à l’orientation sociale (personnes âgées, handicap, situations précaires). En pratique, ce sont souvent les Maisons du Département Solidarité, les travailleurs sociaux, et les dispositifs liés à l’autonomie (quand le décès concerne un proche aidant ou un conjoint fragile) qui peuvent aider à stabiliser la situation.

CPAM, MSA, Carsat : selon le régime

  • Si le défunt relevait du régime général : CPAM (par secteur, par exemple Artois, Côte d’Opale).

  • Si le défunt relevait du régime agricole : MSA Nord-Pas-de-Calais.

  • Pour la retraite et certaines aides sociales : Carsat Hauts-de-France (et dispositifs d’action sociale, selon profil).

Même quand on ne touche pas d’aide directe pour le nettoyage, ces organismes sont importants pour débloquer des prestations, éviter des ruptures de droits, et traiter rapidement les questions de capital décès, pension de réversion, ou aides ponctuelles.

CCAS et mairies : parfois des aides d’urgence

Dans certaines communes, le CCAS peut :

  • orienter vers une aide exceptionnelle,

  • faciliter une démarche,

  • aider à trouver une solution temporaire (hébergement, urgence sociale),

  • accompagner une personne isolée.

C’est particulièrement utile quand il faut vider un logement rapidement, ou quand un proche se retrouve sans ressources immédiates.

Soutien psychologique et accompagnement : ressources vraiment utiles dans le 62

Après un décès difficile (découverte tardive, suicide, homicide), beaucoup de proches se disent : je tiens, je gère. Puis, quelques semaines plus tard, le corps lâche : insomnie, images intrusives, culpabilité, fatigue extrême, isolement. Demander de l’aide n’enlève rien à la dignité, au contraire, ça évite de s’effondrer quand tout le monde est passé à autre chose.

France Victimes 62 : écoute, droits, soutien psychologique

Dans le Pas-de-Calais, France Victimes 62 accompagne les victimes et proches, avec un soutien psychologique, une information sur les droits, et un accompagnement dans les démarches. Ils disposent de lieux d’accueil, et sont connus localement par les acteurs judiciaires.

CMP et offre publique en santé mentale

Les Centres médico-psychologiques (CMP) permettent une prise en charge psychologique/psychiatrique dans le secteur public. On en trouve dans plusieurs villes du département (Lens, Liévin, Hénin-Beaumont, Saint-Omer, et d’autres). Les délais varient, mais c’est une porte d’entrée solide, surtout si l’anxiété ou la dépression s’installent.

Numéros utiles (si la situation devient urgente)

  • 15 (urgence médicale), 17 (police), 18 (pompiers), 112 (urgence européenne).

  • 3114 (prévention du suicide, écoute 24/7).

  • 116 006 (aide aux victimes, écoute et orientation).

Étude de cas : intervention à Lens, appartement en immeuble, découverte tardive

Cette étude de cas est basée sur des situations typiques rencontrées dans le Bassin minier. Les noms et détails personnels sont volontairement anonymisés, mais le déroulé est fidèle à la réalité d’un chantier.

Contexte

  • Ville : Lens.

  • Type de logement : appartement T2, 2ᵉ étage sans ascenseur, immeuble ancien.

  • Situation : personne seule, découverte tardive après alerte des voisins (odeur, courrier qui s’accumule).

  • Autorités : passage préalable des forces de l’ordre, puis levée de doute et accès autorisé à la famille.

La famille habite à 40 minutes, arrive sur place en état de choc. Dans l’appartement, l’odeur est très forte dès l’entrée. La chambre est la zone principale, mais les odeurs se diffusent partout, y compris dans le couloir commun.

Décisions à prendre rapidement

  1. Sécuriser le logement : porte fermée, fenêtre entrouverte prudemment, personne ne reste à l’intérieur longtemps.

  2. Choisir un interlocuteur : la fille devient référente, avec accord des autres héritiers.

  3. Prévenir le bailleur/syndic : informer qu’une intervention d’assainissement est programmée, pour limiter les tensions de voisinage.

  4. Préparer l’administratif : photos rapides, récupération des papiers visibles seulement s’ils sont accessibles sans contact avec la zone contaminée.

Diagnostic technique

  • Chambre : literie fortement contaminée, infiltration dans le sommier et le parquet flottant.

  • Séjour : odeur présente, textiles imprégnés mais pas de trace visible.

  • Cuisine et salle d’eau : pas de contamination directe, mais besoin de désinfection et neutralisation d’odeur.

  • Présence de mouches : oui, signe classique de découverte tardive.

  • Parties communes : risque d’odeur à chaque ouverture de porte, nécessité de travailler vite et proprement.

Plan d’intervention

  1. Mise en protection du cheminement (entrée, couloir, escaliers) pour éviter tout transfert.

  2. Dépose et évacuation de la literie + mobilier imbibé.

  3. Dépose partielle du parquet flottant de la chambre et retrait de la sous-couche.

  4. Nettoyage technique approfondi des surfaces touchées.

  5. Désinfection complète pièce par pièce.

  6. Traitement odeurs : neutralisation + ozonation encadrée (appartement vide, après sécurisation).

  7. Aération contrôlée et recommandations de remise en chauffe.

Tri et respect des objets personnels

La famille souhaite conserver :

  • documents administratifs,

  • quelques souvenirs textiles (à trier, certains à jeter, certains à laver si récupérables),

  • objets non touchés dans le séjour.

Une étape spécifique est prévue : mise de côté en sacs propres, étiquetés, pour récupération ultérieure, afin de ne pas mélanger avec les déchets.

Résultat attendu

  • Appartement assaini, sans risque sanitaire résiduel lié à la zone de décès.

  • Odeur fortement réduite, puis stabilisée après aération et reprise de ventilation.

  • Chambre prête pour travaux (pose d’un nouveau sol, éventuellement reprise localisée des plinthes).

  • Dossier de facturation clair pour la succession et l’assurance.

Budget de ce cas (ordre de grandeur)

Sur ce type de configuration (découverte tardive + dépose partielle + traitement odeurs), le budget se situe fréquemment dans une fourchette autour de 2 500 à 6 000 €, selon :

  • volume à évacuer,

  • état du sol dessous,

  • nécessité d’un second passage odeurs,

  • contraintes d’accès et de stationnement.

Les points qui ont réellement aidé la famille

  • Un seul interlocuteur, joignable, qui explique sans jargon.

  • Une intervention rapide, parce que les voisins commençaient à se plaindre.

  • Un tri respectueux des documents et souvenirs, sans tout jeter par facilité.

  • Des conseils concrets pour l’après : travaux, aération, démarches, et soutien psychologique si les images reviennent.

Questions fréquentes dans le Pas-de-Calais

Peut-on intervenir le jour même dans le 62 ?

Souvent oui, selon la disponibilité et l’accessibilité. Dans les zones très demandées (Calais, Boulogne-sur-Mer, Arras, Lens), il est utile d’appeler dès que l’accès au logement est autorisé.

Est-ce discret ?

C’est généralement une priorité : véhicules sans marquage ostentatoire, sacs adaptés, protection des parties communes, organisation pour limiter les allées-et-venues.

Est-ce que tout doit être jeté ?

Non. Tout dépend de ce qui est touché, de la porosité des matériaux, et des souhaits de la famille. Il y a une différence entre une contamination localisée et une imprégnation générale.

Et si le logement est insalubre en plus du décès ?

On peut mettre en place un chantier en plusieurs couches : désencombrement, tri, évacuation, nettoyage, désinfection, puis traitement nuisibles si nécessaire. L’important est de prioriser la sécurité et de ne pas mélanger les étapes.

Comment demander un devis utile (et éviter les allers-retours)

Pour obtenir un devis précis dès le départ, il suffit généralement de transmettre :

  • ville et type de logement (maison/appartement, étage, ascenseur),

  • nombre de pièces, surface approximative,

  • contexte (découverte tardive ou non, traces visibles ou non),

  • photos si possible,

  • contraintes (accès, stationnement, couloir étroit, présence d’animaux, etc.),

  • vos objectifs : réhabiter, relouer, vendre, remettre au propre avant travaux.

Un bon devis doit préciser ce qui est inclus : évacuation, désinfection, traitement odeurs, et ce qui ne l’est pas (travaux de rénovation, remise à neuf totale, peinture, etc.).

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Nova Clean Deces intervient en région Hauts-de-France pour le nettoyage et désinfection après décès