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nettoyage après décès France
Intervention en urgence sur tout le territoire

Spécialiste du nettoyage après décès depuis 2015 en France

Informations claires, conseils pratiques et soutien pour accompagner les familles confrontées à un décès. Nova Clean Décès met à disposition des ressources utiles, pédagogiques et humaines pour comprendre les démarches, les enjeux sanitaires et les actions à entreprendre en toute sérénité.

Nova Clean Décès, spécialiste du nettoyage après décès à Grenoble

Perdre un proche à domicile est une épreuve extrêmement déstabilisante. Au choc émotionnel s’ajoutent très vite des contraintes matérielles et sanitaires auxquelles les familles ne sont pas préparées. À Grenoble, dans un appartement de l’hypercentre près de la rue Félix-Poulat, dans une résidence du cours Jean Jaurès, dans un immeuble ancien du quartier Berriat ou encore dans une tour de La Villeneuve, chaque logement présente des contraintes spécifiques pour le nettoyage après décès. Nova Clean Décès accompagne les familles et les professionnels dans ces situations en prenant en charge le nettoyage, la désinfection, la décontamination et le débarras complet des lieux, avec tact et discrétion.


Les enjeux humains et sanitaires après un décès à domicile

Lorsqu’un décès survient dans un logement, la priorité de la famille est naturellement l’organisation des obsèques et la gestion des démarches administratives. Pourtant, l’état du logement a également un rôle essentiel dans la suite des événements : retour au domicile d’un conjoint, vente du bien, relocation, contrôle d’assurance, intervention d’un notaire ou d’un gestionnaire immobilier.

À Grenoble, que le décès ait eu lieu dans un studio étudiant du quartier Championnet, un appartement familial proche du boulevard Gambetta ou une maison dans le secteur de l’Île Verte, plusieurs éléments doivent être pris en compte :

  • Risques biologiques : présence éventuelle de sang, de fluides corporels, de tissus ou de matières contaminées, en particulier dans les cas de décès découvert tardivement, de suicide ou de mort violente.

  • Dégradation accélérée du logement : odeurs fortes, imprégnation des matériaux (matelas, parquet, plinthes, cloisons), développement de bactéries et de moisissures si le corps est resté plusieurs jours.

  • Impact psychologique : pour la famille, retourner sur les lieux, nettoyer elle-même ou trier les effets personnels peut être très traumatisant, surtout s’il s’agit de la pièce où la personne est décédée.

  • Enjeux réglementaires et assurantiels : certaines assurances exigent une remise en état professionnelle, notamment lorsqu’il y a eu contamination, dégâts sur le mobilier ou l’immobilier, ou intervention des forces de l’ordre.

La mission de Nova Clean Décès est d’offrir un cadre sécurisé, organisé et respectueux, afin que les proches n’aient pas à affronter seuls le nettoyage de ces scènes difficiles.


Zones d’intervention à Grenoble et spécificités des quartiers

Grenoble est une ville aux quartiers très contrastés, ce qui influence la manière d’organiser une intervention de nettoyage après décès. Nova Clean Décès intervient dans l’ensemble de la métropole grenobloise, que ce soit en hypercentre ou dans des quartiers plus excentrés.

Parmi les secteurs dans lesquels des interventions sont courantes :

  • Hypercentre et secteur Alsace-Lorraine : appartements souvent situés dans des immeubles anciens avec cage d’escalier étroite, accès parfois compliqués pour l’évacuation de mobilier lors du débarras (rue de Moyrand, rue de Strasbourg, avenue Alsace-Lorraine).

  • Quartier Berriat - Saint-Bruno - Europole : logements variés, du petit studio près du cours Berriat aux grands appartements, avec parfois des contraintes d’accessibilité liées au stationnement pour les véhicules d’intervention.

  • Quartiers Eaux-Claires et Teisseire : immeubles collectifs avec ascenseurs plus ou moins spacieux, nécessitant une bonne organisation pour l’évacuation des encombrants et des déchets à risque.

  • La Villeneuve et le Village Olympique : grandes résidences, nombreux étages, importance de la coordination avec les gardiens d’immeubles et les services techniques pour l’accès aux locaux poubelles et la gestion de la circulation.

  • Île Verte, Saint-Laurent et quartiers proches de l’Isère : particularités liées à l’humidité ambiante, qui peut aggraver la propagation d’odeurs et de moisissures en cas de décès non découvert immédiatement.

  • Secteur des Grands Boulevards : le long du boulevard Joseph Vallier, du boulevard Maréchal Foch ou du cours de la Libération et du Général de Gaulle, les logements sont très divers, ce qui impose une approche sur-mesure.

Dans chaque quartier, les équipes doivent anticiper les difficultés : emplacement pour le véhicule, accès à l’appartement, horaires respectueux de la tranquillité du voisinage, circulation sur les grandes avenues comme le cours Jean Jaurès ou le boulevard Gambetta pour optimiser les temps d’intervention.


Les différentes situations de décès et les besoins de nettoyage associés

Toutes les situations de décès ne nécessitent pas le même niveau de nettoyage ni la même intensité de désinfection et de décontamination. À Grenoble, on rencontre principalement les cas suivants :

Décès naturel rapidement découvert

C’est généralement le cas lorsqu’un décès survient en présence de proches ou est détecté dans les heures qui suivent. Le logement est peu ou pas souillé, mais une remise en état professionnelle reste souvent souhaitée :

  • Nettoyage approfondi de la pièce où le décès a eu lieu.

  • Désinfection des surfaces de contact (poignées, interrupteurs, sanitaires).

  • Traitement des textiles et literie si la personne est décédée dans son lit.

  • Rafraîchissement global du logement pour permettre un retour plus serein des proches.

Décès isolé découvert tardivement

Dans certains appartements, notamment dans des résidences où les voisins se croisent peu (exemple : grands immeubles du cours de la Libération ou du boulevard Joseph Vallier), il arrive que le décès ne soit découvert qu’après plusieurs jours, voire plus.

Les conséquences sont alors beaucoup plus lourdes :

  • Forte décomposition, odeurs très marquées.

  • Taches et fluides corporels au sol, sur le matelas, parfois sur les murs.

  • Présence possible d’insectes (mouches, asticots) et développement microbien important.

  • Contamination potentielle des parquets, plinthes, cloisons, voire des éléments structurels.

Dans ces cas, une simple remise en état classique est insuffisante : il faut procéder à une décontamination rigoureuse et à un débarras ciblé de tout ce qui est irrécupérable.

Suicide ou mort violente

Lors d’un suicide ou d’une mort violente, la scène peut être particulièrement difficile pour les proches. Une fois l’intervention des forces de l’ordre et des services de médecine légale terminée, il reste souvent :

  • Du sang projeté sur les murs, le sol, le mobilier.

  • Des objets, vêtements ou éléments souillés.

  • Des zones difficilement accessibles (fissures, interstices, sous les meubles).

Dans ce contexte, l’intervention repose sur une désinfection et une décontamination très ciblées des zones contaminées, avec gestion rigoureuse des déchets biologiques.

Logements très encombrés ou insalubres

Certains décès surviennent dans des logements déjà en état de syndrome de Diogène ou fortement encombrés. À Grenoble, cela peut concerner autant de petits studios proches de la gare, que des grands appartements sur le cours Berriat ou le boulevard Foch :

  • Accumulation importante d’objets rendant difficile l’accès à la zone du corps.

  • Nourriture périmée, poubelles non sorties, présence de nuisibles.

  • Risques élevés de contamination croisée et de problèmes sanitaires pour l’immeuble.

Dans ce cas, le débarras et le tri constituent une part très importante de l’intervention, en complément du nettoyage et de la décontamination.


Le déroulement d’une intervention de nettoyage après décès à Grenoble

L’organisation méthodique de l’intervention permet de sécuriser les lieux, rassurer la famille et limiter la durée de blocage du logement.

Prise de contact et sécurisation des lieux

Après le premier échange téléphonique, un interlocuteur unique recueille les informations essentielles :

  • Adresse précise (ex : appartement sur le cours Jean Jaurès, rue Hoche, avenue Rhin et Danube, quartier Championnet, etc.).

  • Type de logement, étage, présence d’ascenseur, accès via cour intérieure.

  • Nature du décès (si la famille est en mesure d’en parler).

  • Délai souhaité pour l’intervention (avant rendez-vous avec un notaire, visite de l’agent immobilier, retour du conjoint, etc.).

La première action sur place consiste à sécuriser les lieux :

  • Vérification que les autorités (police, gendarmerie) ont terminé leurs constatations.

  • Aération progressive si cela est possible sans gêner le voisinage.

  • Mise en place de protections pour les parties communes (bâches de protection, housses pour les ascenseurs) lors du transport d’objets ou de déchets.

Tri, débarras et gestion des effets personnels

Le débarras après décès ne consiste pas seulement à vider un logement : il s’agit de respecter les souhaits de la famille tout en éliminant ce qui présente un risque sanitaire ou ne peut être conservé.

Le processus se déroule généralement ainsi :

  1. Échange avec les proches ou le représentant légal (héritier, tuteur, mandataire) pour définir :

    • Ce qui doit impérativement être conservé (documents administratifs, souvenirs, bijoux, objets de valeur).

    • Ce qui peut être éliminé ou donné, lorsqu’un accord est trouvé.

  2. Mise de côté des éléments sensibles : papiers, photos, carnets, objets à valeur affective.

  3. Évacuation des objets contaminés (matelas, draps, tapis, fauteuils, vêtements souillés), conformément à la réglementation sur les déchets à risque biologique, si nécessaire.

  4. Démontage éventuel de meubles pour accéder aux zones contaminées ou faciliter l’évacuation.

Dans les immeubles du centre-ville grenoblois, avec escaliers étroits et couloirs exigus, cette phase demande une organisation particulièrement rigoureuse pour limiter les nuisances.

Nettoyage en profondeur des surfaces et des sols

Une fois le tri et le débarras avancés, le nettoyage technique commence :

  • Dépoussiérage et lessivage méthodique des surfaces (meubles, plinthes, encadrements de portes, interrupteurs).

  • Nettoyage des sols selon leur nature : carrelage, parquet, lino, moquette.

  • Traitement spécifique des zones souillées par des fluides corporels ou des taches incrustées.

Dans certains cas, il peut être nécessaire de :

  • Retirer un revêtement de sol (lino, moquette) fortement contaminé.

  • Poncer localement un parquet, remplacer une plinthe, voire déposer un morceau de plaque de plâtre si les fluides ont traversé les matériaux.

L’objectif est de rendre le logement propre, mais aussi compatible avec les exigences sanitaires, notamment en vue d’une revente ou d’une relocation.

Désinfection et décontamination ciblées

La désinfection et la décontamination sont des étapes cruciales, qui se distinguent du simple ménage :

  • Utilisation de produits désinfectants professionnels conformes aux normes en vigueur (normes bactéricide, fongicide, virucide).

  • Application contrôlée : pulvérisation, nébulisation, lavage humide des surfaces selon les zones.

  • Insistance sur les zones les plus à risque : lieu exact du décès, trajectoire potentielle de fluides, sanitaires, points de contact fréquents.

Dans certains appartements, notamment ceux situés en rez-de-chaussée ou en demi-sous-sol dans les quartiers proches de l’Isère, l’humidité peut favoriser le développement microbien. La décontamination doit alors être particulièrement soignée, avec surveillance des zones froides ou peu ventilées (placards, angles de murs, derrière les meubles).

Traitement des odeurs et gestion de l’air intérieur

Après un décès survenu depuis plusieurs jours, l’odeur peut être extrêmement persistante, surtout dans des logements peu aérés, comme certains appartements donnant sur cour intérieure dans le centre de Grenoble.

Pour traiter les odeurs :

  • Aération contrôlée des pièces.

  • Utilisation de techniques de désodorisation professionnelle (générateurs d’ozone ou autres systèmes adaptés, employés avec les précautions nécessaires).

  • Nettoyage des éléments absorbants lorsqu’ils sont conservables (certains textiles, rideaux, canapés) ou évacuation lorsqu’ils sont trop imprégnés.

L’objectif n’est pas de masquer l’odeur mais de traiter sa cause, en combinant nettoyage approfondi, désinfection et renouvellement de l’air.


Conseils pratiques aux familles à Grenoble avant l’arrivée de l’équipe

Dans les heures et jours qui suivent le décès, certains gestes peuvent faciliter le déroulement de l’intervention et limiter les risques pour la famille :

  • Éviter de déplacer les éléments souillés : ne pas tenter de nettoyer les taches de sang ou de fluides corporels sans matériel adapté ni protection.

  • Limiter l’accès au logement : ne laissez pas entrer de nombreuses personnes par empathie ou curiosité, afin de réduire les risques sanitaires et de préserver l’intimité du défunt.

  • Ne pas jeter dans les poubelles de l’immeuble des objets potentiellement contaminés : ces déchets nécessitent une prise en charge spécifique.

  • Rassembler les documents importants dans une pièce distincte si possible : papiers d’identité, dossiers médicaux, contrats d’assurance, livret de famille, documents bancaires.

  • Informer le gardien ou le syndic dans les résidences du cours Berriat, du cours Jean Jaurès, du boulevard Joseph Vallier ou d’autres grands axes, surtout si des interventions répétées sont prévues (pompes funèbres, société de nettoyage, débarras, artisans).

Ces gestes simples permettent de protéger la famille, de faciliter le travail des équipes et de favoriser une remise en état plus rapide du logement.


Budget d’un nettoyage après décès à Grenoble et éléments qui influencent le coût

Le coût d’une intervention de nettoyage après décès à Grenoble varie fortement selon la situation. Il est normal que les familles se posent des questions sur leur budget dès les premiers échanges.

Parmi les principaux facteurs qui influencent le prix :

  • Type de décès : mort naturelle découverte rapidement ou tardivement, suicide, mort violente.

  • Niveau de contamination : présence ou non de sang et fluides, nécessité d’une décontamination lourde, traitement des odeurs persistantes.

  • Surface du logement : studio de 20 m² dans le quartier Championnet, T3 de 70 m² sur le cours de la Libération, grand appartement familial proche de la place Victor Hugo.

  • Volume de débarras : simple évacuation de quelques meubles et objets, ou vidage complet d’un logement très encombré.

  • Accessibilité : étage élevé sans ascenseur dans un immeuble du centre-ville, couloirs étroits, distance entre l’appartement et le point de stationnement.

À titre indicatif, dans de nombreux cas :

  • Un nettoyage après décès avec désinfection dans un petit logement peu contaminé peut représenter un budget de quelques centaines d’euros.

  • Une intervention lourde avec décontamination, traitement des odeurs et débarras important peut atteindre un budget de plusieurs milliers d’euros, notamment si le logement est très encombré ou si la contamination est étendue.

Pour la famille, quelques réflexes financiers peuvent être utiles :

  • Vérifier les garanties du contrat d’assurance habitation du défunt (certaines polices prennent en charge tout ou partie des frais de nettoyage spécialisé).

  • En cas de logement locatif, échanger avec le propriétaire ou le syndic pour évoquer la répartition des frais.

  • En cas de succession, aborder le sujet avec le notaire afin de voir dans quelles conditions ces dépenses peuvent être imputées à la succession.

Un devis détaillé et transparent reste le meilleur moyen de maîtriser son budget et d’éviter les mauvaises surprises.


Étude de cas : intervention de nettoyage après décès dans un appartement proche du cours Jean Jaurès

Pour illustrer concrètement le déroulement d’une intervention, voici un cas typique rencontré à Grenoble. Les éléments sont anonymisés, mais reflètent une situation réelle.

Contexte de la situation

Un homme d’une soixantaine d’années vivait seul dans un appartement de 45 m² situé près du cours Jean Jaurès, dans un immeuble ancien sans ascenseur. Les voisins, inquiets de ne plus le voir, ont alerté les services de police après plusieurs jours d’absence et une odeur inhabituelle dans la cage d’escalier.

Les forces de l’ordre sont intervenues, ont découvert le décès et contacté la famille. Le corps a été pris en charge par les services compétents, mais le logement présentait :

  • Une forte odeur ressentie dès le palier.

  • Des taches de fluides corporels au sol dans la chambre, ayant traversé le matelas et atteint le parquet.

  • Un début de développement d’insectes sur place.

  • Un niveau d’encombrement modéré, avec beaucoup d’objets personnels mais pas de syndrome de Diogène.

La famille, résidant en dehors de Grenoble, a souhaité déléguer entièrement la remise en état.

Organisation de l’intervention

Après un premier échange téléphonique, un rendez-vous a été fixé sur place avec un neveu du défunt :

  1. Évaluation de la situation :

    • Inspection visuelle des pièces (entrée, séjour, cuisine, chambre, salle de bains).

    • Confirmation de la présence de contamination dans la chambre et d’odeurs très fortes.

    • Inventaire rapide des objets à conserver : documents administratifs, quelques meubles de valeur, photographies, souvenirs.

  2. Mise en sécurité des parties communes :

    • Protection du sol dans la cage d’escalier de l’immeuble.

    • Organisation d’un emplacement de stationnement temporaire sur le cours Jean Jaurès pour le véhicule d’intervention, en respectant la réglementation locale.

  3. Élaboration et validation du plan d’action avec la famille :

    • Débarras des meubles imbibés ou fortement imprégnés dans la chambre.

    • Dépose du matelas, de la literie et d’un tapis.

    • Nettoyage, désinfection et décontamination de la chambre et du couloir.

    • Nettoyage complet de l’appartement pour permettre une future mise en vente.

Déroulement du nettoyage, de la désinfection et de la décontamination

L’intervention s’est déroulée sur une journée complète avec une équipe structurée :

  • Phase de débarras ciblé :

    • Mise en sac et évacuation du matelas, des draps, de l’oreiller et du tapis de chambre.

    • Retrait et destruction des éléments textiles irrécupérables.

    • Tri des vêtements : séparations des pièces à conserver (non contaminées) et de celles à éliminer.

  • Traitement de la chambre :

    • Nettoyage mécanique de la zone de parquet directement exposée aux fluides.

    • Application de produits détergents et désinfectants adaptés à ce type de contamination.

    • Vérification des plinthes et du bas de mur, avec ponçage localisé du parquet sur la zone atteinte.

    • Séchage contrôlé, puis nouvelle désinfection.

  • Nettoyage du reste de l’appartement :

    • Lessivage des surfaces, des meubles et des sols dans le séjour et la cuisine.

    • Nettoyage des sanitaires (lavabo, douche, WC), particulièrement sollicités par les secours et les services intervenus.

    • Passage d’aspirateurs équipés de filtres adaptés, suivi d’un lavage humide des sols.

  • Traitement des odeurs :

    • Aération progressive des pièces, en tenant compte du voisinage.

    • Procédé professionnel de désodorisation dans la chambre et le couloir, puis dans le séjour.

    • Contrôle final après aération pour vérifier la disparition de l’odeur.

Résultat de l’intervention

En fin de journée :

  • L’odeur avait quasiment disparu, laissant un air sain et supportable dans le logement et sur le palier.

  • La chambre, bien que marquée émotionnellement pour la famille, ne présentait plus de traces visibles de contamination ni de risques sanitaires.

  • Le reste de l’appartement était propre, prêt pour un éventuel rafraîchissement décoratif (peinture) avant mise en vente ou location.

La famille a pu récupérer sereinement les effets personnels mis de côté, sans être confrontée directement à la scène initiale. Les échanges avec le neveu ont permis d’expliquer chaque étape, ce qui a contribué à rassurer sur la qualité de la décontamination et la sécurité des lieux.


Coordonnées et interlocuteurs utiles à Grenoble

En parallèle du nettoyage, plusieurs acteurs peuvent aider la famille à gérer la situation dans de bonnes conditions. Sans citer d’entreprises de nettoyage concurrentes, voici des catégories d’interlocuteurs utiles :

  • Services municipaux : la mairie de Grenoble et le service d’état civil pour les démarches liées au décès (acte de décès, informations sur les procédures administratives).

  • Pompes funèbres : pour l’organisation des obsèques, le transport du corps et les formalités associées.

  • Notaires : pour la succession, la gestion des comptes, la vente ou la transmission du bien immobilier. Le notaire peut également conseiller sur la prise en charge de certaines dépenses (dont le nettoyage spécialisé) dans le cadre de la succession.

  • Assurances : l’assureur habitation du défunt (ou du propriétaire en cas de location) peut être contacté afin de déclarer le sinistre et vérifier les garanties (prise en charge du nettoyage, du remplacement de revêtements, etc.).

  • Syndic de copropriété ou bailleur : pour coordonner les interventions dans l’immeuble, informer le voisinage si nécessaire, vérifier l’état des parties communes (cage d’escalier, ascenseur, couloirs).

  • Services sociaux (centre communal d’action sociale, associations locales) : pour accompagner des familles en situation de fragilité, proposer une écoute, aider à la gestion matérielle et psychologique de la situation.

En regroupant ces contacts, la famille peut mieux piloter l’ensemble des démarches, depuis le décès jusqu’à la remise en état complète du logement.


Collaboration avec les autres professionnels autour du décès

Le nettoyage après décès ne se fait pas isolément. Il s’inscrit dans un ensemble d’interventions coordonnées :

  • Avec les pompes funèbres : planification du nettoyage après l’enlèvement du corps et l’organisation des obsèques, afin de respecter les temps de recueillement et les souhaits de la famille.

  • Avec les notaires : transmission d’éléments si besoin concernant l’état du logement, facture du nettoyage, justificatifs pour intégrer ces coûts dans les frais de succession.

  • Avec les assurances : envoi de devis, photos après intervention (avec accord de la famille), attestations de désinfection ou de décontamination, pour faciliter la prise en charge des frais.

  • Avec les bailleurs sociaux et syndics : coordination pour limiter les nuisances dans l’immeuble, planifier l’accès aux locaux techniques, gérer les évacuations d’encombrants volumineux.

Cette collaboration permet de fluidifier les démarches pour la famille et de garantir une remise en état conforme aux attentes de tous les acteurs.


Questions fréquentes sur le nettoyage après décès à Grenoble

Pour aider les familles et les professionnels, voici des réponses structurées aux questions les plus courantes.

Quand est-il recommandé de solliciter un nettoyage spécialisé ?

Dès qu’il existe un doute sur la contamination potentielle (présence de sang, fluides corporels, odeurs fortes, intervention tardive), il est préférable de faire intervenir une équipe spécialisée. À Grenoble, cela concerne notamment les décès isolés découverts après plusieurs jours, les suicides et les morts violentes, mais aussi tout décès dans un logement très encombré.

Qui prend en charge le coût du nettoyage après décès ?

En règle générale, les frais sont supportés par les héritiers ou le propriétaire du logement. Toutefois :

  • L’assurance habitation du défunt peut, selon les garanties, participer au financement.

  • En location, certains frais peuvent être discutés avec le bailleur selon l’état du logement avant le décès.

  • En cas de succession, le notaire peut intégrer ces frais dans les dépenses liées à la succession.

Combien de temps dure une intervention à Grenoble ?

La durée varie selon la surface, le niveau de contamination et le volume de débarras. À titre indicatif :

  • Un logement peu contaminé peut être traité en quelques heures.

  • Une scène avec décomposition avancée, décontamination lourde et débarras important peut nécessiter une journée complète, voire plus dans les logements très encombrés.

L’objectif reste toujours de restituer un logement propre, assaini et prêt à être à nouveau occupé ou mis en vente dans les meilleurs délais.

Est-il possible pour la famille de rester sur place pendant le nettoyage ?

Techniquement, il est parfois possible de rester dans une autre pièce ou dans les parties communes, mais cela n’est pas recommandé, en raison :

  • Du risque de choc émotionnel en présence de scènes difficiles ou d’odeurs fortes.

  • Du caractère technique de l’intervention (produits utilisés, équipements de protection, manipulation de déchets à risque).

Il est généralement préférable que la famille confie les clés aux équipes, avec un point de contact joignable par téléphone, puis revienne une fois l’intervention terminée.

Peut-on récupérer des objets personnels après un décès avec contamination ?

Oui, tant que les objets ne sont pas directement contaminés ou imprégnés de fluides. Les effets personnels importants (photos, documents, bijoux, souvenirs) peuvent être mis de côté, puis, si nécessaire, faire l’objet d’un nettoyage adapté. En revanche, certains textiles, meubles ou matelas fortement contaminés doivent être détruits par précaution sanitaire.


Se faire accompagner à chaque étape dans la métropole grenobloise

Au-delà de l’intervention technique, le nettoyage après décès à Grenoble demande une grande attention humaine. Que le logement soit situé sur le cours Berriat, à proximité du boulevard Gambetta, dans une résidence de La Villeneuve, dans une petite rue de l’Île Verte ou dans un immeuble du quartier Eaux-Claires, l’équipe qui intervient doit conjuguer maîtrise des protocoles de nettoyage, désinfection et décontamination avec respect, discrétion et écoute.

En confiant la remise en état du logement à un spécialiste du nettoyage après décès, les familles peuvent se concentrer sur l’essentiel : le deuil, les démarches administratives et la réorganisation de la vie quotidienne, en ayant la certitude que le lieu sera rendu sain, propre et sécurisé.

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