Nova Clean Décès, nettoyage après décès à Besançon et dans tout le Doubs
Lorsqu’un décès survient à domicile ou dans un logement resté fermé plusieurs jours à Besançon, les proches se retrouvent souvent face à une situation à la fois douloureuse et très technique à gérer. Nova Clean Décès, entité spécialisée de Nova Clean, intervient pour le nettoyage après décès, la désinfection, la décontamination et le débarras dans tous les quartiers de Besançon, de Planoise à Palente, de Bregille aux Chaprais, en passant par Battant, Montrapon, Clairs-Soleils ou encore Saint-Claude. La même exigence de qualité est apportée quel que soit le secteur, que l’on soit près de l’avenue Georges-Clémenceau, de l’avenue du Maréchal-Foch, de l’avenue Arthur-Gaulard ou de l’avenue de la Vaite.
L’objectif n’est pas seulement de faire le ménage, mais de rendre un logement sain, sécurisé et conforme aux exigences sanitaires, tout en accompagnant les familles dans un moment particulièrement éprouvant.
Les particularités d’un nettoyage après décès à Besançon
Un nettoyage après décès n’a rien à voir avec un entretien classique. Les besoins, les risques et les obligations peuvent être très différents selon le type de décès et les délais d’intervention.
Différents contextes possibles
On rencontre principalement quatre situations :
Décès naturel rapidement découvert, avec présence minimale de souillures visibles mais besoin d’une désinfection complète.
Décès avec découverte tardive (plusieurs jours ou semaines), générant fortes odeurs, fluides biologiques imprégnés dans les sols et mobiliers, présence importante d’insectes (mouches, asticots).
Décès violent (suicide, accident, homicide) avec projection de sang, de tissus biologiques, surfaces fortement contaminées.
Logements déjà encombrés ou insalubres (syndrome de Diogène, accumulation d’ordures et d’objets) où le décès aggrave une situation sanitaire déjà très dégradée.
À Besançon, ce type de situation peut toucher aussi bien un appartement en rez-de-chaussée à Battant ou dans la Boucle qu’un pavillon de Saint-Ferjeux, un logement social à Planoise ou aux Clairs-Soleils, ou encore un immeuble ancien aux Chaprais ou à Bregille.
Enjeux sanitaires et réglementaires
Un corps en décomposition libère des fluides et des micro-organismes potentiellement pathogènes. Sans décontamination adaptée, les risques peuvent être :
contamination biologique (bactéries, virus, champignons) sur les surfaces et matériaux poreux ;
pollution de l’air intérieur (composés organiques volatils, odeurs tenaces) ;
prolifération d’insectes et de nuisibles ;
risques psychologiques pour les proches, confrontés à des traces visuelles et olfactives traumatisantes.
Les produits ménagers courants utilisés seul ne suffisent pas. Il faut combiner une méthodologie rigoureuse, des équipements adaptés et des désinfectants homologués, le tout dans un cadre sécurisé.
Zone d’intervention à Besançon : quartiers et axes principaux
Nova Clean Décès se déplace rapidement dans toute la ville, quelle que soit la configuration du logement, avec des interventions fréquentes :
Dans les quartiers prioritaires comme Planoise, Montrapon, Orchamps-Palente, Clairs-Soleils, Battant ou les Hauts de Saint-Claude.
Dans les secteurs résidentiels ou mixtes comme les Chaprais-Cras, Bregille, Saint-Ferjeux-Rosemont, Butte-Grette, Palente-Orchamps-Saragosse, Velotte ou Centre-Chapelle-des-Buis.
Les accès peuvent se faire par les grandes artères bisontines telles que :
l’avenue Georges-Clémenceau, axe majeur proche de la gare, très desservi ;
l’avenue du Maréchal-Foch à proximité immédiate du centre et de la gare Viotte ;
l’avenue Arthur-Gaulard, longeant le Doubs et desservant des immeubles et activités diverses ;
l’avenue de la Vaite, qui permet d’accéder à plusieurs ensembles résidentiels et zones d’activités.
Que l’adresse soit sur les hauteurs de Bregille, dans un immeuble ancien de Battant, dans une résidence récente à Châteaufarine ou dans un ensemble social aux Orchamps, l’organisation logistique est anticipée dès la prise de contact.
Étapes d’une intervention de nettoyage après décès
Pour que les familles sachent à quoi s’attendre, voici la logique généralement suivie lors d’une intervention.
1. Prise de contact et premiers conseils par téléphone
Lors de l’appel, plusieurs informations sont utiles :
adresse précise et étage, présence ou non d’ascenseur ;
type de logement (studio, T3, maison, cave, grenier, box) ;
date estimée du décès et de la découverte ;
type de décès (si connu) : naturel, violent, longue découverte, etc. ;
état visible du logement : propreté générale, encombrement, odeurs, présence d’insectes ;
souhaits particuliers de la famille (objets de valeur à récupérer, documents importants à préserver).
On peut déjà donner des recommandations essentielles :
Éviter d’entrer dans la pièce concernée, surtout sans protection.
Ne pas tenter de nettoyer soi-même le sang ou les fluides corporels avec un balai, une serpillière ou un aspirateur domestique.
Aérer uniquement si cela ne gêne pas une éventuelle investigation des forces de l’ordre (en cas de décès suspect ou violent).
Préparer, si possible, les clés et les documents nécessaires pour faciliter l’accès.
2. Visite et diagnostic sur place
Une fois sur place à Besançon, dans un appartement de Palente ou une maison de Saint-Claude par exemple, un technicien effectue un repérage détaillé :
état des sols (parquet, carrelage, moquette) et de leur imprégnation par les fluides ;
état des murs, plinthes, portes, menuiseries ;
état du mobilier (lit, matelas, fauteuil, canapé, chaises, armoires) ;
présence éventuelle de traces sur les plafonds, fenêtres ou volets ;
volume d’encombrants à évacuer (meubles, literie, électroménager hors d’usage, déchets divers) ;
niveau d’odeurs et nécessité d’un traitement de l’air approfondi.
Ce diagnostic permet d’établir un devis précis, d’annoncer la durée estimée de l’intervention et de valider avec la famille les éléments à conserver ou à éliminer.
3. Mise en sécurité, équipements et protection des intervenants
Avant de commencer, l’équipe se protège et sécurise les lieux :
port systématique d’équipements de protection individuelle (combinaison intégrale, gants adaptés, lunettes, masques ou appareils filtrants) ;
balisage de la zone de travail pour éviter l’accès de personnes non équipées ;
coupure éventuelle de certains circuits électriques ou d’eau en cas de danger (fuite, risques de court-circuit dans une cave humide, etc.) ;
protection des circulations communes d’immeuble (escaliers, ascenseur, paliers) avec bâches ou protections pour ne pas salir les parties communes.
Nettoyage, désinfection et décontamination après décès
Le cœur de l’intervention repose sur une série d’actions complémentaires, chacune ayant un rôle précis.
Nettoyage en profondeur
Le nettoyage sert à retirer toutes les matières visibles et à préparer les surfaces à la désinfection :
enlèvement des fluides biologiques visibles (sang, liquides corporels, tissus) avec protocoles adaptés ;
démontage et dépose des éléments trop contaminés (matelas, tapis, moquettes, sols souples, plinthes si nécessaire) ;
nettoyage manuel et mécanique des surfaces (sols, murs, surfaces horizontales) ;
lessivage complet de la pièce et des zones de passage.
Chaque matériau est traité avec la bonne méthode : ce qui est poreux et imbibé est généralement mis au rebut, ce qui est non poreux et non endommagé peut être conservé après décontamination.
Désinfection ciblée
Une fois le nettoyage effectué, la désinfection vient éliminer la charge microbienne :
application de désinfectants professionnels homologués bactéricides, virucides, fongicides ;
désinfection des sols, plinthes, murs à hauteur adaptée, poignées, interrupteurs, mobiliers conservés, sanitaires, cuisine ;
insistance sur toutes les zones où les fluides ont pu migrer (jonctions de sols, interstices, fissures).
Les produits utilisés sont choisis pour leur efficacité et leur compatibilité avec les matériaux, tout en respectant les règles de sécurité pour les occupants qui reviendront vivre dans le logement.
Décontamination et traitement de l’air
Pour les situations complexes (décès tardif, odeurs très fortes perceptibles jusque dans la cage d’escalier d’un immeuble de Planoise ou Battant), un traitement de l’air est souvent indispensable :
neutralisation des odeurs par générateurs professionnels (ozone ou autres technologies utilisées avec un protocole strict) ;
filtration et renouvellement de l’air ;
durée de contact contrôlée, puis aération complète du logement avant toute réoccupation.
La décontamination vise à réduire au maximum les risques biologiques et les résidus d’odeurs, pour que la famille ou le bailleur puissent récupérer un logement vivable.
Débarras après décès et remise en état du logement
Un décès implique souvent une gestion complexe des affaires personnelles et des encombrants.
Tri des effets personnels
En concertation avec les proches, un tri est réalisé :
objets à conserver (documents administratifs, souvenirs, bijoux, photos, disques durs, etc.) ;
objets à détruire ou à évacuer en raison de leur contamination ou de leur état (matelas imprégné, canapé souillé, tapis, textiles, petits meubles) ;
recyclage possible de certains éléments non contaminés selon la décision des ayants droit.
Ce tri se fait avec respect et méthode, pour éviter toute perte d’objet important.
Débarras et évacuation des déchets
Les volumes de déchets peuvent être très importants, notamment dans les petits appartements encombrés de certains secteurs comme Palente, Clairs-Soleils ou certains immeubles anciens de Battant ou de la Boucle.
Les déchets sont ensuite orientés vers les filières adaptées :
déchets ménagers classiques ;
encombrants (mobilier, électroménager) ;
déchets potentiellement contaminés, emballés et évacués selon des procédures spécifiques.
L’objectif est qu’à la fin de l’intervention, le logement soit totalement vidé de ce qui a été décidé avec la famille.
Ce qu’il vaut mieux éviter de faire soi-même
Face à la douleur et à l’urgence, certains proches envisagent parfois de nettoyer seuls. Cela pose plusieurs difficultés :
Exposition directe au sang, aux fluides, aux insectes et aux odeurs, sans équipement adapté.
Absence de produits désinfectants professionnels et de protocole rigoureux.
Risque de contamination croisée (on transporte des micro-organismes d’une pièce à l’autre ou vers les parties communes).
Impact psychologique important en manipulant les traces du décès.
Dans les immeubles des Chaprais, de Bregille ou de Montrapon, l’accès par escalier ou petit ascenseur complique encore la tâche si l’on doit évacuer des volumes importants de déchets.
Dans la plupart des cas, il est préférable de limiter son action à la sécurisation :
fermer les accès si la police a terminé ses constatations ;
couper un chauffage trop fort si cela aggrave les odeurs ;
aérer légèrement si cela ne pose pas de problème pour l’enquête ;
récupérer uniquement les documents vraiment indispensables, en évitant les zones contaminées.
Le reste doit être confié à une équipe équipée, formée et habituée à ce type de scène.
Budget : fourchettes de prix et éléments qui font varier le coût
Les montants peuvent varier fortement d’un cas à l’autre, mais on peut donner des repères pour aider à anticiper.
Facteurs principaux qui influencent le prix
Plusieurs paramètres entrent en jeu :
taille du logement (studio, T2, T4, maison sur plusieurs niveaux) ;
type de sols et matériaux (moquette, parquet massif, carrelage, sols plastiques, plafond fragile, etc.) ;
délai entre le décès et l’intervention (plus le délai est long, plus la dégradation biologique est importante) ;
volume d’encombrants à évacuer ;
niveau de contamination (simple désinfection ou dépose de sols, plinthes, mobilier en profondeur) ;
besoin ou non d’un traitement d’air intensif (odeurs très fortes, infiltration dans d’autres pièces) ;
accessibilité du logement (étage élevé sans ascenseur dans un immeuble de Battant ou Planoise, cage d’escalier étroite, cour, rue piétonne du centre).
Ordres de grandeur indicatifs
Sans pouvoir se substituer à un devis personnalisé, on peut évoquer des fourchettes usuelles pour un nettoyage après décès :
pour un petit studio peu contaminé, essentiellement désinfection et nettoyage : budget pouvant démarrer autour de quelques centaines d’euros ;
pour un appartement type T2/T3 avec décontamination, enlèvement de quelques meubles, traitement des odeurs : budget généralement de l’ordre de plusieurs centaines à un peu plus d’un millier d’euros ;
pour un logement plus grand ou très contaminé, avec dépose de revêtements de sol, nombreux meubles à évacuer et traitement d’air renforcé : budget qui peut monter à plusieurs milliers d’euros.
Les frais de déplacement à l’intérieur de Besançon restent en général limités, mais l’accessibilité (parking difficile près d’une grande avenue très fréquentée, rue étroite du centre historique, etc.) peut avoir un impact sur le temps d’intervention global.
Qui paie et comment organiser le règlement
Selon les cas :
le propriétaire bailleur (personne physique ou bailleur social) prend en charge une partie ou la totalité du coût ;
la succession règle la facture via le notaire ;
une assurance peut parfois intervenir, selon le contrat (à vérifier précisément) ;
les proches avancent les fonds, puis sont remboursés dans le cadre de la succession.
Il est important de conserver tous les documents : devis accepté, facture, attestations d’intervention.
Démarches et contacts utiles à Besançon
Outre l’intervention d’une entreprise spécialisée, plusieurs interlocuteurs locaux peuvent être utiles aux familles.
Services d’urgence et forces de l’ordre
En amont de toute intervention de nettoyage, les services compétents doivent parfois être saisis :
SAMU / SMUR (15) pour la constatation médicale en cas de découverte du corps ;
Police nationale ou gendarmerie selon la zone, notamment en cas de décès suspect, accidentel ou violent ;
pompiers (18) ou 112 pour les situations d’urgence ou de danger immédiat (incendie, risque de chute, fumées importantes).
Les forces de l’ordre doivent avoir terminé leur travail de constatations et d’éventuelles investigations avant l’intervention de nettoyage, notamment dans les cas de suicide ou de décès suspect.
Mairie de Besançon et services sociaux
La mairie peut fournir des informations pratiques :
démarches administratives liées au décès ;
services d’état civil ;
éventuels dispositifs d’aide sociale dans certaines situations (faibles ressources, isolement, etc.) ;
repérage d’un éventuel tuteur ou curateur pour une personne vulnérable.
Les services sociaux, de leur côté, peuvent accompagner les personnes en situation de grande fragilité psychologique ou financière pour les orienter vers des aides ou associations adaptées.
Notaires et gestion de la succession
Le notaire est un interlocuteur central :
pour identifier les ayants droit ;
pour décider des travaux indispensables à la conservation du bien immobilier ;
pour régler les frais d’intervention dans le cadre de la succession ;
pour organiser la vente éventuelle du logement ou la remise en location.
Travailler en lien avec le notaire permet d’aligner l’intervention de nettoyage-débarras avec le calendrier de succession et les décisions de la famille.
Associations d’aide psychologique ou d’accompagnement du deuil
Sans citer d’organisations spécifiques, il est important de rappeler que les proches peuvent se tourner vers :
des associations de soutien aux personnes endeuillées ;
des structures d’écoute psychologique ;
des permanences organisées par certains établissements de santé.
Le choc d’un décès à domicile, surtout lorsqu’il est découvert tardivement ou dans un logement très dégradé, peut nécessiter un soutien qui dépasse la seule dimension matérielle.
Étude de cas détaillée : intervention dans un appartement aux Chaprais
Pour rendre concrètes les différentes étapes, voici une étude de cas inspirée de situations réelles, adaptée à un contexte bisontin.
Contexte général
Le logement se situe dans le quartier des Chaprais, dans un immeuble ancien proche de la gare et de l’avenue du Maréchal-Foch.
Il s’agit d’un T2 de 40 m² au 3ᵉ étage sans ascenseur. Le défunt, un homme d’une soixantaine d’années vivant seul, est décédé de mort naturelle. Le corps a été découvert une dizaine de jours plus tard, après signalement des voisins incommodés par les odeurs dans la cage d’escalier.
Les proches vivent en dehors de la région et ne peuvent pas se déplacer à Besançon. Ils donnent mandat pour organiser le nettoyage, la désinfection, la décontamination et le débarras, en lien avec le notaire.
Diagnostic sur place
Lors de la première visite, le technicien constate :
odeur très forte dès l’entrée de l’immeuble, encore plus marquée devant la porte du logement ;
traces de fluides corporels au niveau du lit, matelas imbibé, contamination du sol sous le lit ;
moquette ancienne dans la chambre, imprégnée sur plusieurs mètres ;
forte présence de mouches mortes et d’asticots autour de la fenêtre et au plafond ;
salon relativement épargné, mais poussiéreux et encombré (meubles anciens, livres, petits objets) ;
cuisine sale mais peu contaminée biologiquement, besoin surtout de dégraissage et désinfection ;
salle de bains avec dépôts calcaires, moisissures localisées, mais sans souillures liées au décès.
Un devis est établi, comprenant :
nettoyage et désinfection complète du logement ;
décontamination de la chambre avec dépose de la moquette, plinthes au besoin ;
enlèvement de la literie, de certains meubles, et tri des objets de valeur ;
traitement de l’air par générateur adapté aux odeurs organiques ;
évacuation de l’ensemble des déchets et encombrants.
Organisation de l’intervention
Compte tenu de l’odeur et du risque biologique, l’intervention est programmée rapidement. L’immeuble étant situé dans un secteur où le stationnement est parfois difficile, une organisation logistique est prévue pour se garer à proximité, dans une rue adjacente ou le long d’un grand axe proche, afin de limiter les allers-retours chargés dans les escaliers.
Les voisins sont prévenus par un mot courtois dans le hall, indiquant la présence ponctuelle d’une équipe de nettoyage spécialisée, pour rassurer et expliquer les éventuels passages fréquents dans l’escalier.
Déroulement détaillé
Mise en sécurité et préparation
L’équipe se change dans les parties communes, en veillant à ne pas gêner les résidents.
Le palier devant la porte de l’appartement est protégé.
Une première aération contrôlée est réalisée, fenêtres entrouvertes, porte d’entrée fermée autant que possible pour limiter la diffusion des odeurs dans le couloir.
Débarras des éléments les plus contaminés
La literie (matelas, sommier) est démontée, protégée sous bâches étanches et évacuée rapidement vers le véhicule.
Les éléments textiles fortement souillés (rideaux de la chambre, tapis) sont conditionnés en sacs spécifiques.
La moquette de la chambre est découpée et déposée, ainsi que les plinthes imbibées.
Nettoyage et désinfection de la chambre
Nettoyage des surfaces dures (sol nu, murs, plinthes) pour retirer résidus et insectes.
Désinfection minutieuse des zones identifiées comme contaminées, y compris les recoins et jonctions.
Lessivage complet des surfaces lavables.
Traitement du reste du logement
Dans le salon : dépoussiérage, lessivage, désinfection des surfaces souvent touchées (poignées, interrupteurs, table, dossiers de chaises).
Dans la cuisine : dégraissage des plans de travail, nettoyage de l’évier, désinfection des poignées de placards, du réfrigérateur (vidange, nettoyage, désinfection), de la cuisinière.
Dans la salle de bains : détartrage, nettoyage des joints, désinfection des sanitaires, du lavabo, de la douche.
Tri des effets personnels
Les albums photo, documents administratifs, correspondances et objets sentimentaux identifiés comme importants sont mis de côté pour la famille et photographiés avant expédition ou remise au notaire.
Les objets sans valeur particulière, abîmés ou poussiéreux sans être contaminés sont triés selon les consignes données par les ayants droit (garder, donner, jeter).
Traitement de l’air et neutralisation des odeurs
Après le nettoyage et la désinfection, un traitement de l’air est lancé dans le logement.
Une durée d’action strictement respectée est observée, puis les fenêtres sont ouvertes en grand pour renouveler l’air.
L’équipe vérifie, après aération, que l’odeur résiduelle est compatible avec une réoccupation future.
Finitions et contrôle
Vérification de toutes les pièces, recensement des éventuels points à reprendre.
Nettoyage des traces laissées dans les parties communes (escaliers, rampes, paliers) pour laisser l’immeuble dans un état impeccable.
Remise en état des protections et récupération des matériels.
Résultat pour la famille et le notaire
Au terme de l’intervention :
la chambre n’a plus de moquette ni de literie, mais le sol est propre et décontaminé, prêt à recevoir un nouveau revêtement ;
l’odeur générale est très largement atténuée, n’incommodant plus les voisins dans la cage d’escalier ;
le logement est vidé des déchets contaminés et de nombreux encombrants inutiles ;
les objets importants sont sécurisés pour la famille ;
un rapport d’intervention et une facture sont transmis au notaire.
Le bien peut ainsi être remis dans un circuit de rénovation, de location ou de vente, sans que les proches aient été exposés aux conditions traumatisantes du logement après le décès.
Conseils pratiques pour les proches confrontés à un décès à domicile
Pour résumer les points essentiels à retenir dans un contexte bisontin :
Prévenir rapidement les services d’urgence et les forces de l’ordre si le décès vient d’être découvert.
Contacter un médecin ou le SAMU pour la constatation du décès si ce n’est pas déjà fait.
Attendre la fin des constatations de police avant de modifier quoi que ce soit sur les lieux, notamment en cas de décès violent.
Limiter l’accès au logement, surtout pour les personnes fragiles (enfants, personnes âgées, proches en état de choc).
Éviter toute tentative de grand nettoyage sans protection ni matériel adapté.
Prendre contact avec une entreprise spécialisée en nettoyage après décès pour obtenir un diagnostic, un devis détaillé et des conseils personnalisés.
Conserver tous les documents et échanger avec le notaire ou le bailleur pour organiser la prise en charge financière.
Ne pas hésiter à solliciter un soutien psychologique ou une association d’aide au deuil en parallèle de la gestion matérielle.