Puis-je réaliser moi même le nettoyage de appartement suite au décès d’un proche?
Perdre un proche est déjà une épreuve extrêmement difficile, et très vite se pose une question concrète, lourde à la fois émotionnellement et matériellement : que faire du logement, et plus précisément, qui doit s’occuper du nettoyage après décès ? Beaucoup de familles envisagent d’intervenir elles-mêmes, souvent pour aller vite, limiter les coûts ou par pudeur. Pourtant, dans de nombreux cas, cette option peut se révéler dangereuse, illégale ou simplement beaucoup plus éprouvante que prévu.
Cet article a pour objectif de vous guider pas à pas, de façon très concrète, afin que vous puissiez évaluer si une intervention personnelle est raisonnablement envisageable, dans quelles limites, et dans quels cas il est fortement recommandé, voire indispensable, de faire appel à un spécialiste comme Nova Clean Décès, habitué aux situations complexes et aux risques sanitaires élevés.
Faire le point sur la situation avant toute décision
Avant de prendre un seau et des gants, il est essentiel d’analyser précisément la situation dans le logement, car toutes les configurations de décès ne se ressemblent pas. Certains contextes permettent une remise en état relativement simple, d’autres relèvent clairement du domaine du nettoyage après décès spécialisé.
Voici les principaux éléments à examiner avec précision :
Lieu du décès : décès à domicile, à l’hôpital, en maison de retraite, dans un véhicule, dans les parties communes d’un immeuble, etc.
Type de décès : mort naturelle récente, décès découvert rapidement ou au contraire plusieurs jours ou semaines après, accident, suicide, scène avec présence visible de sang ou de fluides biologiques.
Délai entre le décès et la découverte : plus le corps est resté sur place, plus les dégâts matériels, les odeurs, les insectes et les risques sanitaires augmentent.
État général du logement : logement sain ou déjà très encombré, présence éventuelle de syndrome de Diogène (accumulation extrême, insalubrité), humidité, moisissures.
Présence de fluides biologiques : sang, liquides de putréfaction, excréments, vomissements, traces au sol, sur les matelas, les murs, sous les meubles, dans les plinthes, etc.
Nuisibles : mouches, asticots, cafards, rongeurs, qui peuvent se développer rapidement après un décès, surtout tardivement découvert.
Cette première analyse doit être la plus lucide possible, même si elle est difficile à faire dans un moment de deuil. Elle va conditionner tout le reste : les produits nécessaires, le niveau d’équipement, la durée des travaux, les risques encourus et la pertinence d’une intervention par vos propres moyens.
Les risques sanitaires souvent sous-estimés par les proches
L’un des points les plus délicats est que les risques sont invisibles ou peu visibles. Un sol simplement taché, un matelas imprégné ou une odeur persistante ne sont pas qu’une question de confort : ils traduisent souvent une contamination microbiologique importante.
Parmi les principaux dangers :
Agents pathogènes présents dans le sang et les fluides : virus, bactéries, champignons, pouvant survivre plusieurs jours à plusieurs semaines sur certaines surfaces, surtout en ambiance confinée.
Aérosols lors du nettoyage : certaines actions de frottage, de brossage ou d’aspiration classique peuvent remettre en suspension dans l’air des particules contaminées.
Infiltration dans les matériaux : les fluides biologiques pénètrent dans les matelas, canapés, parquets, joints de carrelage, plinthes, voire chapes de béton, rendant la décontamination avec des produits grand public quasiment impossible.
Risque chimique : mauvaise utilisation de produits concentrés, mélanges dangereux (eau de Javel + acide, par exemple) pouvant dégager des gaz toxiques.
Risque psychologique : revivre les circonstances du décès, manipuler des objets du quotidien souillés, découvrir des détails traumatisants lors du démontage des meubles ou du décollage des revêtements.
Les professionnels du nettoyage après décès travaillent avec des protocoles très stricts, des équipements adaptés et des produits désinfectants virucides, bactéricide et fongicides répondant à des normes précises, ce qui dépasse largement le cadre d’un ménage classique, même approfondi.
Cas où une intervention personnelle reste envisageable
Il existe cependant des situations où les proches peuvent envisager une intervention limitée, à condition d’être prudents et bien informés. On peut citer notamment :
Décès survenu à l’hôpital, le corps n’ayant pas séjourné dans le logement après le décès.
Décès à domicile découvert très rapidement, sans trace visible de sang ou de fluides, et sans séjour prolongé du corps sur place.
Logement sain, peu encombré, bien ventilable, sans antécédent d’insalubrité ni infestation.
Dans ces cas précis, l’intervention des proches va davantage s’apparenter à un grand ménage et à une remise en ordre, même si une désinfection ciblée reste vivement conseillée dans certaines pièces comme la chambre, la salle de bain ou les sanitaires.
Même dans ce scénario relativement favorable, il est important de respecter un certain nombre de règles pour se protéger et réaliser un nettoyage après décès digne, respectueux et suffisamment hygiénique.
Évaluer ses capacités physiques et émotionnelles avant de se lancer
La question n’est pas seulement technique, elle est aussi humaine. Il faut se demander : est-ce que je suis en état, émotionnellement et physiquement, de gérer cela ?
Plusieurs points sont à prendre en considération :
État émotionnel : certaines personnes ressentent le besoin d’agir pour faire face à la perte, d’autres sont submergées et risquent de s’effondrer en découvrant certains détails. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réaction, mais il faut être réaliste sur ce que l’on pourra supporter.
Disponibilité : un nettoyage approfondi prend du temps, parfois plusieurs jours. Entre les démarches administratives, les obsèques et la vie quotidienne, il est rare d’avoir la disponibilité mentale pour gérer en plus une opération lourde de remise en état.
Condition physique : porter des sacs, déplacer des meubles, monter et descendre des escaliers, travailler avec un masque et des gants pendant plusieurs heures peut être éprouvant, surtout dans un logement mal ventilé.
Si, à la lecture de ces éléments, vous sentez que la tâche risque d’être trop lourde, il est souvent plus raisonnable de déléguer à un spécialiste du nettoyage après décès comme Nova Clean Décès, même si vous réalisez ensuite vous-même des finitions plus simples.
Matériel minimum nécessaire pour un nettoyage après décès basique
Dans les situations où une intervention personnelle reste envisageable, il est impératif de s’équiper correctement. Un simple balai et quelques lingettes désinfectantes ne suffisent pas. Voici une liste de base pour un travail minimalement sécurisé :
Protection individuelle :
Gants jetables en nitrile ou latex, résistants et à usage unique, en quantité suffisante pour en changer régulièrement.
Masque de protection respiratoire de type FFP2 ou équivalent, surtout si de la poussière ou des produits désinfectants sont utilisés.
Lunettes de protection fermées pour éviter les projections.
Combinaison jetable de type peintre ou combinaison de protection, que l’on pourra jeter après l’intervention.
Sur-chaussures ou chaussures réservées à l’intervention, nettoyables ou jetables.
Matériel de nettoyage :
Seaux dédiés, lavettes microfibres à usage unique ou destinées à être jetées par la suite.
Balais, raclette, serpillière ou système de lavage à plat, idéalement avec franges jetables.
Sacs poubelle renforcés, de grand volume, fermeture solide.
Éventuellement un aspirateur doté de filtres performants, réservé à un usage technique (sans mélange avec l’aspirateur de la vie de tous les jours).
Produits :
Détergent désinfectant multi-surfaces homologué (normes EN spécifiques pour l’activité bactéricide, virucide, fongicide).
Nettoyant pour vitres, produit dégraissant, lessive pour les textiles lavables.
Gel ou solution hydroalcoolique pour l’hygiène des mains pendant toute la durée du chantier.
Désodorisant professionnel ou traitement spécifique contre les odeurs, sachant que cela reste très limité en cas de contamination profonde.
Il est important de ne pas sous-évaluer la quantité nécessaire de consommables : gants, lavettes, sacs et combinaisons doivent être changés très régulièrement pour éviter de déplacer la contamination dans tout le logement.
Méthodologie pas à pas pour un nettoyage par les proches dans un cas simple
Dans un contexte de décès récent, sans fluides biologiques visibles ni séjour prolongé du corps, on peut envisager un protocole d’intervention simplifié, en respectant un ordre logique.
Organiser les lieux et sécuriser l’espace
Aérer longuement le logement avant toute chose, en ouvrant les fenêtres si possible, afin de renouveler l’air et de réduire l’odeur de confinement.
Fermer les portes des pièces non concernées pour limiter la circulation de poussières ou de particules.
Prévoir une pièce ou une zone propre pour stocker le matériel, se changer et poser les sacs poubelle fermés.
Se changer sur place, enfiler la combinaison, le masque, les gants et les lunettes de protection.
Trier les effets personnels avec délicatesse
Séparer ce qui doit être conservé (documents importants, objets de valeur, souvenirs) et ce qui va être éliminé.
Manipuler avec précaution les objets textiles (vêtements, linge de lit), les placer dans des sacs distincts selon qu’ils sont lavables ou non.
Éviter de secouer brutalement les textiles pour ne pas disperser poussières et particules.
Décider rapidement du sort des objets très imprégnés d’odeurs ou abîmés par le temps : souvent, il est plus sage de les jeter que de tenter une récupération incertaine.
Nettoyer et désinfecter les surfaces
Commencer par un dépoussiérage soigneux des surfaces en hauteur (meubles, étagères, luminaires) avec des lavettes légèrement humectées de détergent désinfectant, puis descendre progressivement vers le bas.
Traiter ensuite les surfaces fréquemment touchées : poignées de portes, interrupteurs, rampes, télécommandes, plans de travail, tables, robinets.
Effectuer un lavage humide des sols, pièce par pièce, en changeant régulièrement l’eau et les franges ou chiffons.
Accorder une attention particulière aux sanitaires et à la salle de bain : cuvette, lavabo, douche, robinetterie, joints.
Respecter scrupuleusement le temps de contact indiqué sur l’étiquette du produit désinfectant pour garantir son efficacité.
Gérer les textiles et la literie
Pour les draps, housses de couette, taies d’oreiller : privilégier un lavage en machine à température élevée lorsque c’est possible (60 °C ou plus).
Pour les couvertures et oreillers peu utilisés ou simplement imprégnés d’odeurs, un nettoyage en pressing spécialisé peut être envisagé.
En cas de doute sur la contamination d’un matelas ou d’un canapé, il est généralement plus sûr de le remplacer, car les fluides pénètrent profondément et les traitements de surface restent limités.
Ne jamais tenter un ponçage ou un brossage agressif d’un tissu potentiellement souillé par des fluides : cela remet en suspension des particules et ne résout pas la contamination profonde.
Situations où l’intervention d’un professionnel est fortement conseillée
Il existe de nombreux cas où un nettoyage par les proches, même motivés et précautionneux, n’est ni réaliste ni sécurisant. On peut citer en particulier :
Décès découvert tardivement : lorsque le corps est resté plusieurs jours ou semaines dans le logement, la décomposition entraîne des dégâts considérables sur les sols, les murs, les meubles, avec des odeurs extrêmement tenaces et une contamination profonde.
Présence visible de sang ou de fluides : sols imbibés, murs éclaboussés, matelas ou canapés souillés, traces dans les plinthes ou sous les meubles, escalier ou parties communes tachés.
Suicide ou accident violent : la scène peut être traumatisante et la contamination étendue, parfois jusqu’aux plafonds, aux rideaux, aux objets de décoration, etc.
Logement déjà insalubre ou très encombré : accumulation de déchets, mauvais état sanitaire, infestation par des insectes ou rongeurs, où l’intervention nécessite à la fois un débarras massif et une désinfection lourde.
Immeuble collectif : en présence de traces dans les parties communes, de nuisances olfactives importantes pour le voisinage, ou de risque de contamination des logements adjacents.
Dans ces situations, les protocoles de nettoyage après décès mis en œuvre par une entreprise spécialisée comme Nova Clean Décès prévoient des étapes que les particuliers ne peuvent pas reproduire : confinement de la zone, décapage en profondeur, démontage de certains éléments (plinthes, revêtements, mobilier), traitements désodorisants professionnels, élimination réglementée des déchets à risque, traçabilité des produits utilisés, etc.
Aspects juridiques, assurances et responsabilités
La remise en état d’un logement après décès ne relève pas seulement du bon sens : il existe également des enjeux juridiques et contractuels.
Relation avec le propriétaire ou le bailleur
Dans le cas d’un logement loué, le bailleur (particulier ou agence) exigera un état des lieux de sortie conforme.
Si le logement est rendu insalubre ou mal nettoyé, des retenues importantes peuvent être faites sur le dépôt de garantie, voire des travaux de remise en état facturés à la succession.
Un certificat de désinfection ou un rapport d’intervention délivré par un professionnel peut rassurer le bailleur et éviter des discussions difficiles.
Couverture par l’assurance habitation
Dans certains cas, une partie des frais de nettoyage après décès, de désinfection, de débarras ou de remplacement de certains éléments peut être prise en charge par l’assurance habitation ou la garantie responsabilité civile. Les conditions varient selon les contrats et les circonstances (accident, sinistre, etc.).
Une entreprise spécialisée comme Nova Clean Décès est habituée à travailler avec les assurances, à fournir les devis détaillés, les factures et, si nécessaire, un descriptif technique des opérations réalisées, ce qui facilite les démarches pour la famille.
Responsabilité sanitaire vis-à-vis des tiers
Si le logement est situé en copropriété ou dans un immeuble avec parties communes, une mauvaise gestion du nettoyage après décès peut générer des nuisances pour les voisins : odeurs persistantes, propagation d’insectes, infiltration de fluides dans des cloisons communes, etc. En cas de litige, la question de la responsabilité de la famille ou de la succession peut se poser.
Le recours à un professionnel permet de démontrer que des mesures sérieuses ont été prises pour protéger la santé de tous, et non seulement l’apparence du logement.
Impact psychologique d’un nettoyage après décès réalisé par la famille
Au-delà des aspects techniques et sanitaires, il faut parler de l’impact émotionnel. Intervenir dans le logement d’un proche décédé, toucher ses objets personnels, vider ses armoires, jeter certains souvenirs est déjà une étape délicate du travail de deuil. Lorsque s’y ajoutent des traces du décès lui-même, l’épreuve peut devenir très lourde.
Beaucoup de familles témoignent d’une grande difficulté, parfois longtemps après, à se défaire des images, des odeurs, des détails découverts lors du nettoyage. Certaines scènes restent gravées durablement et peuvent générer anxiété, cauchemars, culpabilité ou blocages.
Confier à un spécialiste le nettoyage après décès, c’est aussi se protéger de cette exposition directe, se concentrer sur ce qui compte vraiment à ce moment-là : accompagner la famille, organiser les obsèques, gérer les démarches administratives, commencer le chemin du deuil, plutôt que de se transformer en technicien de la décontamination.
Il est néanmoins possible, pour ceux qui le souhaitent, de participer à des étapes moins sensibles : tri des papiers, sélection des souvenirs, préparation des cartons, une fois que le logement a été sécurisé et désinfecté par des professionnels.
Ce que fait concrètement une entreprise spécialisée comme Nova Clean Décès
Pour mieux mesurer la différence entre un nettoyage maison et une intervention professionnelle, il est utile de détailler la nature des prestations réalisées par une structure spécialiste du nettoyage après décès.
Sans entrer dans des détails techniques trop complexes, on peut citer notamment :
Diagnostic précis de la situation : repérage des zones contaminées, même non visibles, examen des sols, plinthes, murs, meubles, évaluation de la profondeur d’infiltration des fluides.
Mise en sécurité de la zone : balisage, protection des zones non concernées, ventilation contrôlée, mise en place des équipements de protection.
Débarras ciblé : évacuation des meubles et objets irrécupérables, démontage de certains éléments (plinthes, revêtements souillés, matelas, canapés), gestion des déchets selon leur nature (banals ou à risque biologique).
Nettoyage et désinfection en profondeur : utilisation de produits professionnels puissants, de matériels spécifiques (monobrosses, injecteur-extracteur, nettoyeur à haute température, etc.), respect de protocoles précis.
Traitement des odeurs : recours à des techniques avancées (nébulisation, ozone, traitement de l’air) pour neutraliser les odeurs tenaces liées à la décomposition ou à la stagnation de fluides.
Traçabilité et garanties : rapport d’intervention, liste des produits utilisés, conseils pour la suite (peinture, remplacement de revêtements, ventilation).
L’objectif est de redonner au logement un niveau de salubrité compatible avec une nouvelle occupation, une vente ou une restitution au propriétaire, ce qu’un nettoyage classique ne permet pas toujours, même s’il améliore visuellement la situation.
Comment décider sereinement entre intervention personnelle et recours à un professionnel ?
Face à la question Puis-je réaliser moi-même le nettoyage de l’appartement après le décès d’un proche ?, la réponse n’est ni un oui systématique ni un non catégorique. Il s’agit plutôt d’un ensemble de critères à croiser pour prendre une décision équilibrée.
Voici une grille de réflexion simple, que vous pouvez utiliser comme repère :
Y a-t-il du sang ou des fluides visibles ?
Si oui, surtout en quantité importante ou sur des surfaces absorbantes, l’option la plus prudente reste l’intervention d’un spécialiste.Le corps est-il resté longtemps sur place ?
Au-delà de quelques heures, avec odeurs fortes, insectes, traces sur le sol ou les meubles, l’intervention familiale devient très risquée.Le logement était-il déjà en mauvais état ?
En présence d’insalubrité, d’encombrement extrême, de nuisibles, la complexité dépasse largement le cadre d’un ménage classique.Vous sentez-vous capable émotionnellement et physiquement d’affronter la scène ?
Si l’idée même d’entrer dans la pièce vous angoisse, il est souvent préférable de déléguer.Disposez-vous du matériel minimum de protection et de produits adaptés ?
Sans gants, masque, combinaison, produits désinfectants homologués, la sécurité n’est pas assurée.
Lorsque plusieurs de ces questions penchent vers une situation complexe, il est fortement recommandé de faire intervenir un professionnel du nettoyage après décès, quitte à réserver aux proches des tâches complémentaires plus légères une fois le logement sécurisé.
Comment se prépare une intervention professionnelle avec Nova Clean Décès ?
Pour les familles, l’idée de faire appel à une entreprise spécialisée peut sembler intimidante, alors qu’en pratique, tout est fait pour simplifier les démarches et alléger la charge mentale.
De manière générale, une prise de contact se déroule en quelques grandes étapes :
Premier échange : description de la situation par téléphone ou par message, questions précises sur les circonstances, la configuration du logement, la date du décès, les odeurs, les traces visibles.
Devis : établissement d’une estimation tenant compte de la surface, de la gravité de la contamination, du niveau de débarras nécessaire, de l’accessibilité du logement.
Planification : prise de rendez-vous en tenant compte des contraintes de la famille, des délais administratifs, de l’accès (clé, présence d’un notaire ou d’un représentant du bailleur si besoin).
Intervention : réalisation du nettoyage, désinfection et débarras selon le protocole défini, avec respect strict de la confidentialité et des lieux.
Restitution : visite de fin de chantier, remise des clés, explications sur les travaux encore éventuellement à prévoir (peinture, remplacement de sol), transmission des documents nécessaires pour l’assurance ou le bailleur.
Cette organisation structurée permet à la famille de reprendre la main sur le logement dans de meilleures conditions, sans être exposée directement aux aspects les plus difficiles du nettoyage après décès.
En résumé : ce qu’il faut retenir avant de se lancer soi-même
Si l’on devait retenir quelques repères essentiels avant de décider d’intervenir soi-même ou de faire appel à un spécialiste du nettoyage après décès, ce serait les points suivants :
Nettoyer après un décès ne se limite jamais à un simple ménage : il s’agit d’un enjeu sanitaire, émotionnel et parfois juridique.
Une intervention des proches peut être envisageable dans des cas très limités : décès récent, logement sain, absence de fluides visibles, pas de séjour prolongé du corps.
Dès qu’il existe des traces biologiques, des odeurs fortes, une découverte tardive ou un logement déjà dégradé, l’intervention d’un professionnel comme Nova Clean Décès devient l’option la plus raisonnable.
Les équipements, produits et méthodes utilisés par les spécialistes sont spécifiquement conçus pour traiter les risques biologiques et les contaminations profondes.
Se protéger psychologiquement est tout aussi important que se protéger physiquement : déléguer le nettoyage après décès, ce n’est pas abandonner le proche, c’est prendre soin de soi et de sa famille.
Si vous êtes actuellement confronté à cette situation, sachez que vous n’êtes pas obligé de tout porter seul. Vous pouvez choisir de confier à des professionnels la partie la plus lourde et la plus technique, tout en gardant la main sur ce qui touche à la mémoire et aux effets personnels de la personne disparue. C’est souvent la combinaison la plus apaisante pour avancer dans ce moment difficile.