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nettoyage après décès France
Intervention en urgence sur tout le territoire

Spécialiste du nettoyage après décès depuis 2015 en France

Informations claires, conseils pratiques et soutien pour accompagner les familles confrontées à un décès. Nova Clean Décès met à disposition des ressources utiles, pédagogiques et humaines pour comprendre les démarches, les enjeux sanitaires et les actions à entreprendre en toute sérénité.

Comment sécuriser un logement pour éviter les accidents domestiques mortels

Un logement devrait être un refuge. Pourtant, pour de nombreuses familles, c’est entre quatre murs que surviennent des drames liés à des chutes, des intoxications ou des incendies. Chez Nova Clean Décès, spécialiste du nettoyage après décès, les équipes interviennent régulièrement dans des appartements ou des maisons où un événement grave aurait pu être évité avec quelques mesures simples. L’objectif de ce guide est d’apporter des repères clairs, des actions concrètes et des conseils applicables immédiatement, sans matériel compliqué ni budget démesuré.

La prévention ne repose pas uniquement sur du matériel de sécurité. Elle passe aussi par l’organisation du logement, des habitudes quotidiennes et la vigilance portée aux personnes les plus fragiles : enfants, seniors, personnes en perte d’autonomie, malades chroniques ou personnes vivant seules. En travaillant simultanément sur ces trois axes, aménagement, équipements, comportements, on réduit fortement le risque d’accident mortel.


Les situations à risque dans un logement au quotidien

Avant d’entrer dans le détail des chutes, des intoxications et des incendies, il est utile de repérer les foyers de danger qui se retrouvent dans la majorité des logements :

  • Escaliers raides ou mal éclairés

  • Tapis qui glissent, fils électriques qui traversent un passage

  • Salle de bains sans barres d’appui ni tapis antidérapant

  • Produits ménagers rangés trop bas ou dans des bouteilles de récupération

  • Médicaments accessibles aux enfants ou mal identifiés

  • Absence ou mauvais entretien des détecteurs de fumée

  • Multiprises surchargées, appareils anciens, rallonges abîmées

  • Cuisine encombrée, graisse accumulée, hotte jamais nettoyée

  • Gazinière, chaudière ou poêle mal entretenus

Ces éléments, qui peuvent paraître anodins lorsqu’aucun incident n’est survenu, deviennent dramatiques lorsqu’ils se combinent à la fatigue, à la consommation d’alcool, à la prise de médicaments, à la solitude ou à un déficit sensoriel (vue, audition, équilibre). La priorité est donc de sécuriser ces zones avant qu’un accident ne survienne.


Limiter au maximum les chutes dans toutes les pièces

Les chutes restent l’une des premières causes d’accidents graves à domicile, notamment chez les seniors. Elles entraînent des fractures, des traumatismes crâniens et, dans de nombreux cas, un décès quelques jours ou semaines plus tard. L’enjeu est de rendre le logement pardonnable, c’est-à-dire de limiter les conséquences d’un faux pas ou d’un vertige.

Aménager les circulations et les escaliers

Les chutes surviennent souvent dans les couloirs, les escaliers ou à l’entrée du logement.

Actions prioritaires :

  • Dégager les passages

    • Enlever les meubles bas qui réduisent la largeur du couloir.

    • Éviter les plantes, paniers ou piles de chaussures au sol.

    • Interdire les cartons ou objets posés sur une marche “en attendant”.

  • Traiter les tapis et revêtements de sol

    • Supprimer les petits tapis décoratifs qui ondulent ou se replient.

    • Installer des sous-tapis antidérapants ou les fixer avec du ruban adhésif double face.

    • Vérifier que le seuil entre deux pièces ne crée pas de ressaut dangereux.

  • Sécuriser les escaliers

    • Poser une rampe solide et continue, idéalement des deux côtés.

    • Ajouter des bandes antidérapantes sur les marches, surtout s’il s’agit de bois verni ou de carrelage.

    • Contraster visuellement le nez de marche (bande claire sur fond foncé ou inversement) pour aider les personnes ayant une vue diminuée.

    • Installer un éclairage suffisant avec un interrupteur accessible en haut et en bas.

  • Améliorer l’éclairage général

    • Placer un luminaire ou un détecteur de mouvement près de l’entrée et dans les couloirs.

    • Utiliser des ampoules suffisamment puissantes, surtout pour les personnes âgées.

    • Installer des veilleuses basse consommation dans le couloir qui mène aux toilettes, pour éviter les déplacements dans le noir.

Ces aménagements sont parmi les plus efficaces et les moins coûteux. Ils profitent à tous les occupants, pas seulement aux personnes fragiles.

Sécuriser salle de bains et toilettes

La salle de bains concentre un grand nombre de chutes : sol mouillé, savon, gestes à effectuer en équilibre, sortie de baignoire ou de douche…

Points essentiels :

  • Faire du sol une surface accrocheuse

    • Utiliser un tapis de bain antidérapant à la sortie de la douche ou de la baignoire.

    • Poser un tapis antiglisse dans la douche ou la baignoire.

    • Essuyer systématiquement les flaques d’eau.

  • Installer des appuis solides

    • Fixer des barres d’appui près de la douche, de la baignoire et des toilettes.

    • Vérifier régulièrement la solidité des fixations : une barre qui bouge devient elle-même un danger.

  • Adapter la hauteur et l’agencement

    • Prévoir un siège de douche pour les personnes fatigables, avec dossier et accoudoirs si nécessaire.

    • Installer des rangements accessibles sans avoir à se pencher ou à monter sur un tabouret.

    • Éviter de garder des objets sur le rebord de la baignoire qui peuvent tomber et faire trébucher.

  • Limiter les manœuvres en déséquilibre

    • Interdire l’usage de tabourets ou chaises instables pour atteindre les étagères hautes.

    • Regrouper les produits essentiels (shampoing, savon, serviette) à portée de main immédiate.

Les toilettes méritent la même attention : barre d’appui, éclairage adapté, espace suffisamment dégagé pour se lever sans effort.

Adapter le logement aux seniors et aux personnes fragiles

Avec l’âge, les réflexes diminuent, la vue baisse et certains traitements médicaux peuvent favoriser les pertes d’équilibre. Un logement qui semblait sécurisé à 40 ans ne l’est plus à 80 ans.

Pistes d’adaptation :

  • Surélever légèrement le lit pour faciliter le lever.

  • Placer une table de chevet stable pour éviter de se pencher loin.

  • Installer un téléphone ou un système d’alerte à portée de main dans la chambre.

  • Préférer des fauteuils d’une hauteur suffisante, avec accoudoirs, pour se relever sans effort.

  • Ranger les objets utilisés tous les jours entre la taille et les épaules pour éviter de se baisser ou de se grandir exagérément.

  • Prévoir des chaussures d’intérieur fermées et antidérapantes plutôt que des chaussons ouverts.

Enfin, il est utile de faire un tour de piste régulier avec la personne concernée, en observant les moments où elle se retient aux meubles, hésite ou trébuche. Ces signaux orientent les modifications à apporter.

Bonnes habitudes au quotidien pour limiter les chutes

Même avec un bon aménagement, certains comportements restent déterminants :

  • Ne pas se lever brusquement en pleine nuit après un sommeil profond.

  • Éviter de marcher dans le noir, même pour un trajet très court.

  • Ne jamais monter sur une chaise ou un tabouret de cuisine : utiliser un marchepied stable avec poignée ou demander de l’aide.

  • Ranger immédiatement ce qui tombe au sol (jouets, vêtements, câbles).

  • En cas de traitement médicamenteux provoquant des vertiges, redoubler de prudence dans les escaliers et la salle de bains.


Éviter les intoxications par le gaz, le monoxyde de carbone et les produits chimiques

Les intoxications mortelles à domicile sont souvent silencieuses. Le monoxyde de carbone, en particulier, est inodore et incolore : il agit sans alerter. D’autres intoxications surviennent après ingestion accidentelle ou surdosage de médicaments, ou lors de mélanges de produits ménagers.

Gaz et monoxyde de carbone : sécuriser les appareils et la ventilation

Toute installation de chauffage ou de cuisson mal réglée peut générer du monoxyde de carbone.

Points clés :

  • Entretenir régulièrement les appareils

    • Faire vérifier chaque année chaudières, chauffe-eau, poêles, inserts par un professionnel qualifié.

    • Respecter les contrats d’entretien et conserver les attestations.

  • Assurer une bonne ventilation

    • Ne jamais obstruer les grilles d’aération, même en hiver ou lors d’un épisode de pollution.

    • Aérer chaque jour plusieurs minutes, surtout dans les chambres et la pièce où se trouve le chauffage principal.

    • Éviter d’utiliser des appareils de chauffage d’appoint fonctionnant au gaz ou au pétrole dans une pièce fermée pendant de longues durées.

  • Sécuriser l’usage du gaz

    • Fermer le robinet de gaz après chaque utilisation prolongée, surtout en cas de départ.

    • Faire remplacer sans délai toute installation vétuste ou tuyau fissuré.

    • En cas d’odeur de gaz, ouvrir largement les fenêtres, couper l’alimentation, ne pas allumer d’interrupteur et appeler les secours depuis l’extérieur.

  • Installer des détecteurs adaptés

    • En complément du détecteur de fumée, installer un détecteur de monoxyde de carbone près des appareils à combustion.

    • Tester régulièrement le fonctionnement et changer les piles selon les recommandations du fabricant.

Produits ménagers, médicaments et alcool

De nombreuses intoxications mortelles ou graves impliquent des produits très courants : eau de javel, déboucheurs pour canalisations, solvants, mais aussi médicaments, alcool à haute teneur ou produits de bricolage.

Mesures essentielles :

  • Séparer les produits alimentaires des produits dangereux

    • Interdire tout produit d’entretien dans la cuisine à hauteur d’enfant.

    • Utiliser un placard en hauteur ou un placard bas équipé d’une sécurité enfant.

  • Conserver l’emballage d’origine

    • Ne jamais transvaser un produit ménager dans une bouteille d’eau ou de boisson.

    • Garder l’étiquette lisible avec les pictogrammes de danger.

    • Éviter de mélanger plusieurs produits dans un même récipient.

  • Gérer correctement les médicaments

    • Ranger les traitements dans une armoire fermée, hors de portée des enfants.

    • Ne pas conserver des médicaments périmés ou non identifiés.

    • Éviter les boîtes fourre-tout où se mélangent différents comprimés.

    • Utiliser un pilulier pour les personnes âgées afin de limiter les doubles prises ou les oublis.

  • Limiter l’accès à l’alcool et aux produits concentrés

    • Protéger l’accès aux bouteilles à forte teneur en alcool lorsque des enfants ou des adolescents vivent au domicile.

    • Ranger les solvants, décapants, diluants, colles dans un placard fermé, à l’écart des pièces de vie.

Organisation des rangements pour réduire le risque d’ingestion accidentelle

Une bonne organisation des placards vaut autant qu’un équipement sophistiqué :

  • Dédier un placard produits dangereux, clairement identifié, idéalement fermé à clé.

  • Classer les produits par famille (nettoyants sols, salle de bains, cuisine, bricolage) pour éviter les mélanges improvisés.

  • Placer tout ce qui porte un pictogramme de danger hors de portée des enfants et des personnes présentant des troubles cognitifs.

  • Vérifier régulièrement l’état des flacons : bouchons défectueux, fuites, emballages collants sont autant de signaux d’alerte.

Gestes simples à ancrer dans la famille

Les règles suivantes peuvent être rappelées régulièrement à tous les occupants du logement :

  • Ne pas boire ni manger à proximité de produits d’entretien ou de bricolage.

  • Se laver les mains après toute manipulation de produit chimique.

  • Lire systématiquement les recommandations figurant sur l’emballage avant usage.

  • En cas de malaise, de maux de tête inhabituels ou de vertiges dans un logement mal ventilé, ouvrir en grand les fenêtres, quitter les lieux et appeler les secours.


Renforcer l’alerte incendie et limiter les risques de départ de feu

Un incendie domestique peut se déclencher très rapidement : une casserole oubliée sur le feu, une cigarette mal éteinte, une bougie trop proche d’un rideau, une multiprise surchargée… Plus le départ de feu est détecté tôt, plus les chances de survie sont élevées.

Installer une détection performante et la maintenir en état

Dans un logement, l’alerte doit pouvoir se déclencher même pendant le sommeil.

Points essentiels :

  • Poser au minimum un détecteur de fumée par niveau d’habitation, de préférence dans le couloir qui mène aux chambres.

  • Vérifier régulièrement la présence de témoins lumineux ou sonores attestant du bon fonctionnement.

  • Tester le détecteur une fois par mois à l’aide du bouton prévu.

  • Remplacer les piles dès qu’un signal de faiblesse apparaît, sans attendre.

  • Dans les grands logements, prévoir plusieurs détecteurs pour couvrir les zones éloignées.

Pour les personnes malentendantes, il existe des dispositifs avec flash lumineux ou vibreur, à étudier avec un professionnel.

Sécuriser la cuisine, zone à très haut risque

La cuisine reste le premier lieu de départ de feu dans un logement.

Bonnes pratiques :

  • Ne jamais quitter une casserole ou une friteuse en chauffe, même quelques minutes.

  • Éloigner torchons, maniques, emballages et produits inflammables (huile, alcool) de la zone de cuisson.

  • Nettoyer régulièrement la hotte, les filtres et les plaques pour éviter l’accumulation de graisse.

  • Éteindre systématiquement les plaques et le four après usage, puis vérifier visuellement avant de quitter le logement.

  • Éviter les friteuses traditionnelles au profit de systèmes plus sécurisés si possible.

  • Ne pas laisser les poignées de casseroles dépasser dans le vide, pour éviter qu’un enfant ne les attrape.

Il est également utile de disposer d’une couverture anti-feu facilement accessible dans la cuisine, à utiliser en cas de flamme sur une poêle ou un vêtement, ainsi que d’un extincteur adapté aux feux domestiques si l’on sait s’en servir.

Sécuriser les chambres et le salon

Certaines habitudes banales augmentent fortement le risque d’incendie.

Points de vigilance :

  • Éviter de fumer dans le lit ou sur un canapé, surtout en cas de fatigue ou de consommation d’alcool.

  • Ne pas laisser de bougies allumées sans surveillance ; privilégier des bougies électriques décoratives si l’ambiance lumineuse est recherchée.

  • Tenir les bougies, lampes et guirlandes éloignées des rideaux, plaids et papiers.

  • Contrôler l’état des multiprises et rallonges, refuser les modèles bas de gamme ou surchargés.

  • Débrancher les appareils qui ne nécessitent pas de rester sous tension (chargeurs, petits appareils électroménagers) lorsqu’ils ne sont pas utilisés.

Les guirlandes lumineuses, notamment lors des fêtes, doivent être choisies avec soin : présence d’un marquage conforme, pas de fils dénudés, utilisation limitée dans le temps.

Cas spécifique des personnes âgées ou dépendantes

Pour les personnes dont la mobilité est réduite, le temps d’évacuation en cas d’incendie est plus long. Il est donc crucial de :

  • Vérifier la facilité d’accès aux sorties.

  • Éviter d’encombrer le chemin entre la chambre et la porte d’entrée.

  • Limiter le nombre d’appareils électriques branchés simultanément dans la chambre.

  • Informer le voisinage ou l’entourage des difficultés éventuelles d’évacuation, afin qu’ils puissent alerter rapidement les secours en cas de fumée ou d’odeur suspecte.

Lorsque cela est possible, la mise en place d’un dispositif de téléassistance permet une alerte plus rapide.


Organiser la prévention en famille et avec l’entourage

La sécurité d’un logement ne repose pas uniquement sur des équipements. Elle dépend aussi de la manière dont chaque occupant réagit en situation d’urgence.

Éléments à mettre en place :

  • Élaborer un plan d’évacuation simple

    • Déterminer la sortie principale à utiliser en priorité.

    • Prévoir une sortie de secours si la première est bloquée.

    • Fixer un point de rassemblement à l’extérieur de l’immeuble ou de la maison.

  • Expliquer les consignes aux enfants

    • Apprendre à reconnaître un danger (fumée, odeur forte, flamme).

    • Interdire de se cacher sous un lit ou dans un placard en cas de feu.

    • Les habituer à composer les numéros d’urgence avec l’aide d’un adulte.

  • Informer les proches de la situation de personnes fragiles

    • Indiquer aux voisins ou à la famille la présence d’une personne très âgée, malade ou isolée dans le logement.

    • Mettre en place un système de contacts réguliers (appel quotidien, message, visite hebdomadaire).

    • Convenir de la marche à suivre si la personne ne répond plus.

  • Préparer une fiche visible avec les numéros utiles

    • Services d’urgence.

    • Médecin traitant, infirmier, aidant principal.

    • Proches à prévenir en cas de situation grave.

Cette organisation rassure les occupants et permet de réagir plus vite. En cas d’incendie, de malaise ou d’intoxication suspectée, chaque minute compte.


Check-list pièce par pièce pour un logement beaucoup plus sûr

Pour passer de la théorie à l’action, il est pratique de disposer d’une liste à cocher. Elle peut être imprimée et utilisée lors d’une visite du logement, seul ou avec un proche.

Entrée et couloirs

  • Aucun carton ni objet posé au sol sur le passage.

  • Tapis de l’entrée fixé ou antidérapant.

  • Éclairage suffisant, interrupteurs facilement accessibles.

  • Fils électriques rangés le long des murs, sans traverser les couloirs.

Escaliers

  • Rampe continue et solide.

  • Marches en bon état, sans carreaux cassés ni bois fendu.

  • Bandes antidérapantes ou revêtement accrocheur.

  • Eclairage en haut et en bas, veilleuse si nécessaire.

  • Aucune pile d’objets sur les marches.

Salon et pièces de vie

  • Multiprises en bon état, non surchargées.

  • Pas de rallonge coincée sous un tapis.

  • Bougies utilisées avec parcimonie, jamais près de textiles.

  • Espace de circulation dégagé autour des fauteuils et du canapé.

  • Pas de petits tapis qui gondolent.

Cuisine

  • Zone de cuisson dégagée de tout textile ou emballage.

  • Hotte et filtres nettoyés à intervalles réguliers.

  • Produits ménagers rangés en hauteur ou dans un placard avec sécurité.

  • Aucune friteuse laissée en chauffe hors surveillance.

  • Détecteur de fumée audible depuis la cuisine.

Salle de bains et toilettes

  • Tapis de bain antidérapant.

  • Tapis dans la douche ou la baignoire pour éviter de glisser.

  • Barres d’appui fixées près de la douche, de la baignoire et des toilettes si besoin.

  • Rangements accessibles sans tabouret.

  • Pièce correctement éclairée, y compris la nuit.

Chambres

  • Chemin dégagé entre le lit et la porte.

  • Veilleuse possible pour les déplacements nocturnes.

  • Pas de bougie près de la literie.

  • Multiprises limitées et en bon état.

  • Téléphone ou moyen d’alerte accessible depuis le lit pour les personnes fragiles.

Rangements de produits dangereux et médicaments

  • Placard dédié aux produits d’entretien, en hauteur ou verrouillable.

  • Aucun produit ménager dans une bouteille alimentaire.

  • Médicaments triés, périmés éliminés.

  • Pilulier utilisé pour les personnes âgées sous plusieurs traitements.

  • Produits de bricolage (solvants, peintures, carburants) rangés à l’écart des pièces de vie.

En réalisant cette check-list une première fois, puis en la reprenant tous les six mois, le logement se transforme progressivement en un environnement beaucoup plus protecteur.


Le rôle d’un spécialiste du nettoyage après décès dans la prévention

Lorsqu’un décès survient à domicile dans des circonstances dramatiques, les proches doivent faire face à un choc émotionnel, à des démarches administratives et, parfois, à un logement gravement souillé. Les équipes de Nova Clean Décès interviennent pour remettre les lieux en état, dans le respect des familles et de la réglementation sanitaire.

Cette expérience de terrain permet d’identifier les mêmes causes récurrentes d’accidents : chute dans un escalier mal éclairé, intoxication liée à un chauffage défectueux, feu parti d’une cuisine encombrée. Partager ces constats, proposer des pistes d’amélioration et encourager la mise en place de mesures simples fait pleinement partie d’une démarche de prévention.

Sécuriser un logement n’élimine pas tout risque, mais réduit considérablement la probabilité d’un accident mortel. En agissant maintenant, réorganisation des espaces, installation de détecteurs, contrôle des appareils, vérification régulière de l’état du logement, chacun protège sa famille, ses proches et soi-même. Et si, malgré toutes les précautions, un drame survient, il est possible de s’appuyer sur des professionnels pour la gestion matérielle du lieu, afin de se consacrer au soutien des proches et au travail de deuil.

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